La campagne du premier tour s’achève.

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Vendredi 9 juin 2017

Les dés sont jetés, qui fera un double 6 ?

Pour tous ceux qui s’intéressent à la vie politique vaudaise, le scrutin de dimanche risque d’être riche d’enseignement. Ces  derniers jours, les pinceaux n’ont pas eu le temps de sécher, un combat comme rarement nous avons vu a  eu leu entre les différentes équipes de colleurs d’affiches. Le représentant des verts a mis du temps à entrer dans la dance, mais semble vouloir rattraper le temps perdu. Peut-être a-t-il à l’esprit la fable du lièvre et de la tortue.

Dans cette dernière ligne droite, il faut souligner l’abnégation du parti socialiste qui a envoyé ses troupes tracter tous azimuts.   Les sorties de métro, les écoles, les commerçants ….. Tout y est passé.  Il faut souligner l’attachement au parti des membres du cabinet et de quelques sympathisants PS  travaillant à la mairie qui n’ont pas hésité à puiser sur leurs jours congés pour aider au tractage. Hélène Geoffroy en directrice de campagne et Pierre Dussurgey on même réussi à trouver de la disponibilité pour le faire.

Une telle débauche d’énergie au service du parti mérite vraiment d’être récompensée. Quand on sait que la macroniste ne joue qu’avec l’image de son mentor et maitre, un mauvais score serait vraiment décevant. Surtout en cas d’appel à voter pour cette dernière au second tour, car il faut savoir ménager la chèvre et le chou.

Mais ce serait faire mauvaise figure si la France insoumise était largement devant. Le retour de Maurice Charrier à même agacé un sympathisant socialiste. Ce dernier l’a fait ressentir en écrivant sur son blog.

« La ville de Vaulx-en-Velin aura tout donné à Maurice Charrier. Du coup, il aura tou​t pris... Le "maire emblématique" des banlieues (qui aurait des années attendu d'être appelé pour être ministre de la Ville, même dans un gouvernement dirigé par un méchant socialiste) ne s'est jamais gêné, élection après élection, pour offrir des postes en mairie à sa famille, des appartements dans le parc social du centre de Vaulx à ses fidèles ou sa famille encore, à accorder des voitures "de fonction" à ses adjoints ».

La lecture de ces propos ne peut nous empêcher de penser que les socialistes alors adjoints de Maurice Charrier brillaient par leur silence. L’adjoint au personnel fût longtemps socialiste et les voitures de fonction n’étaient pas uniquement l’apanage des communistes et apparentés.

V.L