Bravo madame la mairesse

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Vendredi 20 octobre 2017

Le conseil municipal du 19 octobre 2017 restera dans les annales, car ce fût un exercice de démocratie comme on en voit peu, et cela en direct via internet pour ceux qui ne pouvaient être présents ce jour dans la salle du conseil.

Ce cas d’école pourrait servir de référence à de nombreuses villes voir de nombreux pays, car les occasions de donner librement la parole à des habitants comme ce fût le cas en direct sur un sujet que nous savions pour partie à charge contre l’exécutif sont rares et nous remercions Hélène Geoffroy pour cette contribution.  Nous encourageons tout un chacun à visionner en replay le conseil.

 http://www.vaulx-en-velin.net/mairie/video/Conseil-Municipal-du-jeudi-19-octobre-2017

L’exercice pouvait s’avérer risqué,  mais finalement quoiqu’on en dise, la démocratie en sort grandie, car au-delà des propos parfois très critiques envers la municipalité et envers certains adjoints les attitudes sont restées cordiales. Nous sentions qu’il n’y avait de la part des intervenants que la volonté de dire les choses dans le but non pas de nuire, mais de les corriger et trouver des réponses pour que le conseil de quartier fonctionne de manière optimale et joue le rôle qu’il lui a été attribué.  

Les huit coprésidents (ou leur représentant) des conseils de quartier ont donc  détaillé en toute liberté  leur bilan des trois premières années écoulées et répondu au questionnement des membres présents de l’opposition. Malgré la durée des échanges, ils furent captivants et intéressants, et les membres de l’opposition qui visiblement n’avaient pas préparé de questions à l’avance firent preuve d’un réel et productif engagement dans le débat.  

Il est à nouveau regrettable que la bande à Bernard Genin joue les abonnés absents.   

Apparemment tout le monde attache une réelle importance au conseil de quartier, Il reste à donc à partir des éléments donnés par les coprésidents à transformer l’essai, car si des réussites sont évidentes un certain nombre de dysfonctionnements ont été soulevés, ceux-ci expliquent sans doute en grande partie la défection de nombreux membres. Ces dysfonctionnements, nous les avons souvent évoqués afin d’alerter l’exécutif, mais en vain. Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, espérons que les trois prochaines années de mandat apportent les corrections nécessaires dans tous les domaines à commencer par la communication des comptes rendus sur le site de la municipalité comme elle s’était engagée à le faire.  

Dans notre exposé nous n’aborderons pas le détail de ce qui a été dit, car il n’y a pas meilleure transcription que de visionner le conseil et écouter les coprésidents ainsi que le débat. Cependant nous pouvons formuler trois remarques.

Jacques Archer n’a pas été très courtois et responsable en se déchargeant sur son collègue Stéphane Bertin des reproches qui lui ont été faits par les coprésidents de ses conseils de quartier. Il faut savoir faire preuve d’honnêteté d’autant plus quand on est un élu. Faire valoir également un emploi du temps chargé n’est nullement une excuse, comme nous l’avons signalé un adjoint est indemnisé à hauteur de 1408 euros par mois y compris pendant les périodes de congés alors que les coprésidents sont bénévoles et sont parfois engagés dans plusieurs activités à titre bénévole.   

Le second point concerne l’utilité d’avoir un chargé de mission rémunéré pour superviser les conseils de quartier. Son action a été totalement transparente et peut évoquer par les coprésidents alors que l’exécutif a jugé utile de reconduire sa mission pour trois ans jugeant son implication globalement positive.

Le dernier point se rapporte à l’intervention de Stéphane Gomez qui au non du parti socialiste a donné sa conclusion.  Un discours préparé, mais sans intérêt. Du blabla politicien qui ajoute une dimension au paradigme qui l’éloigne de la réalité du terrain mis en évidence par les co-présidents des conseils de quartier. L'important n'est plus de faire constament  un rappel du passé d'autant qu'il nous semble que lorsque le conseil de développement à été mis en place à l'époque charrier les élus socialistes Hélène geoffroy, Muriel Lercef, Réné Bauverie pour ne citer qu'eux n'ont jamais dénoncé ce que monsieur Gomez entoure de doute. Il oublie que la situation vaudaise n'est pas tombée ainsi du jour au lendemain et que les socialistes  portent également une  part de responsabilité. 

Prochainement, l’exécutif présentera son bilan des trois années écoulées. Hélène Geoffroy  laissera-t-elle la même liberté d’expression à ses adjoints et conseillers municipaux ?