Les mots ont un sens....

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Dimanche 17 mars 2019

Si les mots ont un sens, il semble que le communicant socialiste qui se cache sous un sobriquet dont l’élément primordial est sa taille en ignore un certain nombre.

Prenons le mot faste. Selon le dictionnaire Larousse, le mot faste signifie « une période 
favorable et heureuse 

Notre indéfectible soutient municipal vaudais n’a jusqu'à présent trouvé qu’une seule ombre au tableau de la majorité municipale conduite par Hélène Geoffroy, avoir laissé les manettes de la ville à Pierre Dussurgey, un incompétent à ses yeux et aurait préféré que le choix se porte sur un autre prétendant. Le jour où notre blogueur relèvera son identité, il sera facile de comprendre pourquoi.

Donc pour notre blogueur, la semaine du 4 au 10 mars, fut une période faste et donc heureuse pour la majorité municipale vaudaise.

Peut-on dire que l'ouverture d'une école avec 6 mois de retard est une chose heureuse, sans avoir donné les explications qui s’imposent que ce soit aux élus de la majorité, aux journalistes qui ont posé les questions, mais plus que tout aux vaudais qui ont découvert cet été un incommensurable imbroglio. Raison du retard ? Quels coûts supplémentaires ?

Peut-on dire que l'ouverture partielle du site Beauverie soit une vraie bonne et heureuse nouvelle alors qu'il était prévu que tout soit ouvert fin août? Il manque la crèche. Dans son exercice de communication Hélène, Geoffroy avait regretté que la fermeture du chantier de l’école suite au jugement en référé entraîne un retard sur l’ouverture des autres équipements qui eux étaient prêts.

En autre la crèche, qui finalement n’a pas encore ouvert et aucune date d’ouverture n’a été communiquée. Ce n’est pas encore une finalité faste et heureuse pour les vaudais qui attendent une place en garde pourleurs tous petits.

Et que dire que la chute de la très lourde porte d'entrée de la maternelle Beauverie (encore elle) le lendemain de l'ouverture officielle faisant un blessé soit une bonne nouvelle? Pour notre sympathisant socialiste peut être, mais pour celui qui s’est retrouvé sous la porte surement moins bonne.  
Et c'est sans compter l'enfant renversé devant l'école Beauverie le jour de la rentrée. On peut dire que c’est fort heureux que le fait fût sans gravité.

Peut-on dire que la découverte d'une arme volée et d'un scooter volé cachés sur le site de l'école Gagarine soit une bonne nouvelle? Pour l'adjointe à l'éducation, pour l'adjoint à la sécurité il semble que cela soit le cas puisque la période est faste pour toute l'équipe municipale et dénigrer les journalistes qui reportent les faits ? Que pense notre ami blogueur ?

Peut-on dire que le démarrage des travaux de l'école Gimenez sur le site de la décharge du même nom soit à priori un moment heureux.

Pour l'adjointe aux travaux et son collègue en charge de l'environnement peut-être. Pour les futurs utilisateurs et ceux qui pointent encore des interrogations, c'est une autre paire de manches.

Peut-on dire que les problèmes de stationnement et de civisme devant les écoles exacerbés devant les écoles du village la semaine dernière soient là aussi une heureuse chose. Pour la majorité et les parents mal garés,oui. Pour les autres non.

C’est peut être un moment faste et heureux pour la majorité municipale, mais pas toute. Jean Michel Didion et Éliane Da Costa qui se sont vu retirer leur délégation sécurité par Hélène Geoffroy peut être pas.

Enfin, est-ce possible que l'annonce dans le journal le progrès, qui reprend les arguments que nous avions avancé sur l’improbable arrivé du tramway au nord de Vaulx-en-Velin soit une bonne
nouvelle? Avec en prime l’interview d’un vice-président du Sytral qui confirme que rien n’est prévu pour les années à venir.

D’ailleurs David Kimelfed ne se retient plus. Dans sa grande bonté préélectorale, ce n’est plus le tramway qu’il annonce pour Vaulx-en-Velin, mais carrément le métro. Et Hélène Geoffroy de lui dire de se calmer, il ne faut quand même pas exagérer.

Les mots signifient quelque chose. Le mot faste ne correspond pas la réalité de la semaine dernière sauf pour quelques groupies dont les yeux et les oreilles sont conditionnés à dire OUI OUI.

Tout cela n'est qu’exercice de communication qui tend à se dresser des couronnes de laurier. C’est pour raison que j’essaie à travers Médiavaulx de tempérer certains enthousiasmes.

Thomas Petragallo