Le PRG vaudais vole en éclat.

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Mercredi 29 août 2018

La majorité municipale va compter un nouveau groupe. Jean Michel Didion et Morad Ben Driss entre autres quittent le PRG pour fonder leur propre groupe. Deux points sont à l’origine de cette décision.

En premier lieu, Hélène Geoffroy a préféré jouer le statu quo dans l’affaire qui oppose deux élus de sa majorité. Au lieu de calmer le jeu et ramener le calme entre les deux protagonistes, elle a au contraire avec sa méthode de laisser l’eau couler sous les ponts et attendre que la rivière s’assèche, conduit chacun des élus à déposer plainte l’un contre l’autre.

Il ne faut pas oublier que dans l’histoire c’est Jean Michel Didion qui a été traité de « sale facho de merde » par l’élue à la culture devant une assemblée médusée et devant la présidente du groupe PRG dont fait partie Jean Michel Didion. Celle-ci était en première ligne et a tout vu de l’altercation, mais ne veut pas soutenir l’élu de son groupe dans sa demande d’obtenir des excuses publiques.

Quand on a mit en place un plan de lutte contre les discriminations, il y a pourtant des situations qui méritent une attention particulière.

Le second point est plus problématique pour Hélène Geoffroy. En effet c’est sa gestion autocratique des affaires municipales qui est en cause. Si depuis plusieurs mois des voix s’élèvent contre la méthode du fait accompli appliquée par la maire, jusqu’à présent personne n’avait osé à part le groupe APVV,  manifester un quelconque mécontentement.

Et Morad Ben Driss avec son franc parlé a remis, semble-t-il, Hélène Geoffroy à sa place en exprimant haut et fort ce que beaucoup pensent tout bas. C'est-à-dire, tout le bien qu’il pensait des méthodes de madame la maire.

La rentrée débute sous de bons augures pour l’exécutif municipal.