Pas sûr que le verre de l’amitié soit vraiment le verre de l’amitié.

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Dimanche 2 septembre 2018

Ce dimanche 2 septembre, des Vaudais sont venus se recueillir avenue du Bataillon Carmagnole Liberté, devant la stèle à la mémoire des Résistants et Combattants de l'ancienne usine TASE. Les personnes présentes ont honoré la mémoire des acteurs de la libération de Vaulx-en-Velin : les résistants des bataillons Carmagnole-Liberté et Henri-Barbusse qui ont combattu à l’été 1944 et libéré la ville le 2 septembre, en même temps que Lyon et Villeurbanne.

 

Cette commémoration au-delà du rappel historique est l’occasion d’un autre rappel, celui de la liberté de pensée et d’expression, celui de la fraternité, celui du vivre ensemble, celui de l’honneur, celui du refus de baisser la tête, celui du courage d’aller jusqu’au bout de ses convictions.

 

Quand une commémoration est un rappel de faits d’une telle dimension, celle du sacrifice de sa vie pour sa liberté, mais aussi pour celle des autres, cela mérite sans doute une attention particulière notamment de la part des élus qui étaient très peu présents à cette cérémonie. Pas de Madame la Mairesse peut être en week-end à Paris ou ailleurs. Pas de Madame Lecerf l’adjointe aux travaux de l'école Beauverie. Pas de Monsieur Chekhab qui pourtant n’hésite jamais à donner des leçons à l’opposition sur leur présence aux manifestations vaudaises. Pas de Madame Comte fraichement nommée adjointe sans pour autant changer de délégation et pourtant de moins en moins présente dans ses fonctions. Pas de Madame Lakehal. Et aussi absence de plein d'autres élus qui pourtant habitent à moins de 500 m. Absence de toute l'opposition. Pas de Madame la Députée en marche non plus.

 

Heureusement que Pierre Dussurgey le premier adjoint est toujours disponible pour les opérations communications qui n’intéressent pas madame la Mairesse.

 

Donc parmi les 72 personnes présentes, huit conseillers municipaux pour honorer la mémoire des Résistants et Combattants, 10 chanteurs, une quinzaine de membres du cabinet et autres, une vingtaine de soutiens socialistes, et surtout une dizaine de LR de Meyzieu qui semblent de plus en plus afficher des prétentions pour notre ville.

 

Mais ce qu’il faut retenir de cette manifestation, c’est la tension palpable dans l’exécutif relativement à l’affaire qui oppose Jean-Michel Didion présent et assidu et Nadia Lakehal absente. Le moins que l’on puisse dire est qu’au lieu de calmer le jeu, Hélène Geoffroy en ne prenant pas position et en laissant pourir la situation maintient un climat malsain. Dans sa majorité, mais également parmi les vaudais qui ne comprennent pas pourquoi elle ne sanctionne pas son élue à la culture qui a quand même prononcé des paroles abjectes. Nous sommes loin aujourd’hui de l’erreur de jeunesse d’autant que Nadia Lakehal est membre du bureau du Parti Socialiste du Rhône.

 

Et des personnes n’ont pas manqué de rappeler les faits à nos élus présents. Et certains de s’interroger sur cet abracadabrantesque discours qu’ils cherchent à faire passer, prétendant même que les mots n’ont jamais été prononcés. Que de courage !! Nos enfants de Jaurès ont bien tristes mines.