Seulement un problème d’escabeau ?

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Dimanche 24 février 2019

Je ne peux que me réjouir, un nouveau groupe scolaire va enfin rentrer en service à la fin des vacances scolaires, soit théoriquement le 5 mars si la commission sécurité donne un avis favorable. Un nouvel outil pour les enseignants et les élèves.

Cette ouverture ne fut pas sans mal pour la municipalité qui ne pourra pas faire l’économie de quelques explications aux vaudais tant la somme de dysfonctionnements sur ce projet semble ubuesque.

6 mois de retard à l’allumage alors qu’Hélène Geoffroy emprunte de certitude affirmait dans la presse au mois d’aout dernier qu’il n’y aurait aucun problème pour une disponibilité à la rentrée scolaire de septembre. Les faits et le juge des référés lui ont malheureusement pour les vaudais donnés tord.

Stéphane Gomez toujours prolixe à défendre le bilan municipal voit la paille dans l’œil de ceux qui s’interrogent n’aperçoit pas la poutre dans le sien. En effet, d’après ses commentaires sur les réseaux sociaux les six mois de retard seraient dus à l’utilisation d’un escabeau non conforme dans une partie qui n’était pas l’école et parle de dénonciation ?

S’il avait pu lire les lettres recommandées envoyées par l’inspecteur du travail à la municipalité et le jugement du tribunal des référés peut être serait-il plus enclin à faire preuve d’une certaine retenue dans ses affirmations. En effet, il semble incongru qu’un juge prononce une fermeture d’un chantier avec les implications que cela suppose pour une simple histoire d’escabeau.

Ci-joint un lien sur un article de MédiaVaulx qui permettra à notre élu vaudais d’être, je pense, moins affirmatif.

http://www.mediavaulx.fr/index.php/23-amenagement-territoire-vaulx/urbanisme-vaulx/1858-le-bateau-avait-il-un-pilote

Maintenant il est l’heure de répondre aux questions que se posent les vaudais. La première d'entre elles, comment est-il possible que trois lettres recommandées se soient perdues alors que tout courrier reçu par la municipalité est enregistré par un logiciel et diffusé dans les services concernés ainsi qu’au cabinet d’Hélène Geoffroy.

D’après nos informations, un des courriers aurait même été annoté par le directeur général des services.

La seconde question est celle des dispositions qui n’ont pas été prises en regard des recommandations verbales de l’inspecteur du travail auprès de la municipalité maitre et des entreprises assurant les travaux.

De la seconde question découle la notion de pénalités de retard. Qu’est-il prévu et qui doit assumer quoi ?

La troisième question concerne le coût final du chantier. En effet, des avenants sont régulièrement distillés. Il est toujours intéressant autant d’un point de vue gestion comptable que d’un point de vue efficacité de regarder si le budget alloué a été tenu et dans le cas de dépassement quelles en sont les raisons.

Une autre question circule sur les réseaux sociaux. Pourquoi l’école est-elle allumée en continu toute la nuit ? En effet dans un contexte ou l’environnement est une forte préoccupation municipale, les vaudais s’interrogent.

L’école devrait ouvrir ses portes très prochainement. La commission de sécurité s’est réunie la semaine dernière et à cette heure je ne connais pas ses conclusions, mais je n’ai pas de doute que les 6 mois de retard ont été mis à profit pour lever tous les obstacles.

Je profite de cet article pour couper court à une polémique qui court sur les réseaux sociaux selon laquelle un adjoint de l’exécutif et membre de la commission de sécurité se serait vu refuser par un membre du cabinet d’Hélène Geoffroy sa participation. C’est la maire qui décide parmi les membres de la commission qui participe ou ne participe pas. Il y a malheureusement toujours un manque de communication dans l’exécutif ce qui fait que la décision de la maire n’a été signifiée à l’adjoint qui s’est rendu disponible qu’a l’entrée du chantier avec cependant d’après nos retours un certain manque de délicatesse de la part du cabinet du maire.

De mon point de vue, mais c’est mon point de vue, quand on travaille en équipe une personne de plus, présente sur place n’aurait en aucun été une gêne au bon déroulement du contrôle.

Thomas Petragallo