Philippe MOINE fait de la politique car il aime prendre des coups (partie 2).

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Samedi 6 juin 2020

Il y a 10 jours nous rappelions que Philippe MOINE faisait de la politique pour prendre des coups. S'il en veut de nouveau, nous avons pensé à lui.

M MOINE a de nouveau amis qu'il encense à longueur de post sur Facebook.

Il semble qu'en tous cas il ait la mémoire courte, on appelle aussi cela "la mémoire politique". Les exemples de cette courte vue sont pléthoriques.

Sur la dette municipale en 2015, Mister "j'aime les attaques" disait qu'une dette de 60.2 million d'euros était mauvaise et devait être réduite d'urgence car elle était dangereuse pour la ville; d'ailleurs à l'époque il ne votait pas le compte administratif ni le budget et demandait des efforts. Changement en 2020, car la dette prévisible approche les 76 million d'euros. +16 million; pas une paille. On s'attend à ce que M Moine devienne fou de rage et déclenche son ire contre la Maire. Point du tout, au contraire, il la rejoint en visant un poste d'adjoint à 1400 euros et il tresse des lauriers au premier adjoint en charge des finances. Si ce n'est pas une girouette cela y ressemble!

Sur les frais de personnel en 2015, Mister girouette disait "Nous, ce que nous pensons sur ces charges de personnel qui représentent, on rappelle le chiffre, 62,69 % des dépenses réelles de fonctionnement, c'est que cela traduit surtout un cruel manque de courage politique qui consisterait à réorganiser profondément cette collectivité. Or, on ne peut que constater - pardon de l'expression - que le « coup de pied dans la fourmilière » n'a pas encore eu lieu et que les augmentations d'effectif continuent. On comptabilise 1 002 emplois permanents et 503 emplois non-permanents pour notre collectivité ; c’est une situation qui devient totalement inacceptable". Grosse colère à l'époque donc. En 2019 la ville comptait 1144 emplois permanents et 398 emploi non-permanents, soit  37 personnes de plus. Mais cette fois gros changement car la girouette vote pour l'augmentation du nombre d'agents. C'est fou comme l'appât de 1400 euros mensuel d'indemnité touche la mémoire et les idées politiques.

Et les exemples peuvent être multipliés comme en 2018, lorsque le pétanquodrome faisait rire M MOINE; il trouvait son nom rigolo et dénonçait son coût et son inutilité. Aujourd'hui ce projet est devenu essentiel et ne semble plus couter grand chose.

Avec un tel exemple d'archétype de politicien, c'est clair que les vaudais ne risquent pas de reprendre confiance en les élus, ni ne risquent de retrouver le chemin des urnes, entre la girouette et le coucou finalement tombé du nid, l'équipe d'Hélène GEOFFROY est une vraie bande de gens de l'ancien - monde.