L’être et le paraître

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Lundi 25 février 2019

Décidément notre municipalité a vraiment du mal avec le courrier.  La commission extra-municipale « développement durable » s’étant réuni le 11 février dernier je m’attendais en ouvrant l’enveloppe sous pli urgent présente ce soir dans ma boite aux lettres à lire le compte rendu des débats.  Fait rare pour en faire une belle surprise, mais la surprise n’était pas celle-ci. En fait le pli urgent qui ne l’était plus vraiment,  tampon de la poste faisant foi (21.02.2019)  n’était que l’invitation de madame la maire et de son adjoint à l’environnement à la réunion du 11 février.

Bien sûr, ce n’est pas aussi grave que les courriers recommandés de l’inspection du travail qui se sont égarés, mais entre invitations aux vœux reçus en double ou en triple, et courriers malheureusement échus il y a de quoi se questionner.

Je ne pense pas que le retard du courrier ait réduit le nombre de participants à la soirée du 11 février, le bouche-à-oreille et les envoies de mails touchent la majorité des personnes. En ce qui me concerne, c’est l’horaire qui a été un frein à ma participation.  17H30,  ce n’est souvent pas possible de quitter son entreprise.

Cependant, comme l’environnement est un sujet qui me préoccupe depuis longtemps, ma non-présence ne m’a pas empêché de me tenir informé de la teneur des échanges. Bien entendu, mon expérience politique m’a appris à faire fis de la partie communication pour m’attacher aux actions concrètes. Et les actions ne se concrétiseront que lorsqu’elles auront un impact sur le terrain.

Ci-joint le document de présentation (cliquer ici)

La prochaine réunion aura lieu début avril et s’attachera à travailler sur deux des thématiques choisies par les participants après un vote.

Mais le fondement de la démarche voulu par la municipalité reste l’appel à projets.  À éco projets pour être tout à fait exact sur le terme. Objectifs, soutenir des actions.  Pour cela une enveloppe de 20 000 euros est budgétée pour des projets pouvant obtenir jusqu'à 4000 euros. Plus de détail sur le document en ligne.

Reste maintenant à voir ce qui va sortir de l’imagination des porteurs de projets.

Puisque le sujet du jour est l’environnement, je reviens vers l’action menée par les volontaires en service civique vendredi au grand parc Miribel-Jonage. Notre parc est magnifique, avec une grande partie conservant un caractère naturel et sauvage pour la préservation de la faune et de la flore.

Et lorsque l’on parle de préservation de la faune et de la flore, je trouve que cela ne va pas de pair avec les deux manifestations musicales annuelles qui outre le fait de gêner le voisinage, provoquent des dégâts, mais occasionnent une perturbation sur la faune.  

Thomas Petragallo