Le groupe APVV passe dans l’opposition

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Jeudi 11 octobre 2018

Le progrès annonce ce jour sur son site internet le passage dans l’opposition du groupe «Agir pour Vaulx-en-Velin» (APVV) » conduit par Stéphane Bertin.

Avant de lire un article sans doute plus complet demain dans les colonnes de notre journal local, voici un aperçu de l’annonce.

« Entre les deux tours des municipales de 2014, ils avaient fait liste commune pour remporter de justesse (219 voix) Vaulx-en-Velin, bastion communiste depuis des lustres. Mais entre la maire socialiste, Hélène Geoffroy, et le leader du groupe sans étiquette «Agir pour Vaulx-en-Velin» (APVV), Stéphane Bertin, qui entendait conserver sa liberté de parole, les relations se sont rapidement dégradées. Aujourd’hui, la petite composante (4 élus) de la majorité, claque la porte et rejoint les bancs de l’opposition, en dénonçant «une gouvernance ne permettant ni discussion ni débat.»

«Selon nous, tacle Stéphane Bertin, l’équipe municipale n’a pas vocation à mettre en œuvre le plan de communication de Mme  Geoffroy. Le PS a conduit notre projet 2014 dans l’impasse. Nous en tirons les conséquences en quittant la majorité.» 

Depuis plusieurs mois, le torchon brûle entre Hélène Geffroy et une partie de sa majorité ce qui a conduit à la création d’un groupe de dissident contenant des éléments du PS et du PRG conduit par Jean Michel Didion. Ce groupe devrait s’étoffer dans les semaines à venir, car les velléités entre des élus de l’exécutif et Hélène Geoffroy et son cabinet sont de plus en plus marquées. Ce ne serait pas une surprise pour nous de voir par exemple Arun Araz rejoindre le groupe d’Hélène Geoffroy. Peu de latitude lui a été laissée dans sa délégation.

C’est donc dans un contexte délétère, marqué par un certain nombre d’éléments qui n’aboutissent pas à un consensus que le groupe APVV se retire de l’exécutif à l’aube d’un conseil municipal qui risque d’être tendu.  Car nul doute que l’arrêt du chantier Beauverie va faire l’objet d’un débat ou tout du moins de nombreuses questions sur les raisons qui ont poussées un inspecteur du travail à demandé un référé. D’après quelques indiscrétions la ligne de défense de madame la maire serait de plaider pour un dysfonctionnement dans les services. Si c’est le cas, l’argument laisse planer quelques doutes, car ce serait plusieurs courriers recommandés égarés alors qu’un logiciel est censé tout enregistrer et transmettre au cabinet du maire.   

Il est clair que les prochains mois dans la perspective des prochaines élections municipales risquent d’être très animés.