Philippe MOINE fait de la politique car il aime prendre des coups (partie 1).

Share

 

Mardi 26 mai 2020

Lors du conseil municipal du 20 mai dernier, Philippe MOINE attaquait sa collègue Christine BERTIN en lui disant que si elle n'aimait pas prendre des coups elle ne devait pas faire de politique. S'il en veut qu'il se rassure, nous avons pensé à lui.

La girouette comme l'appellent les vaudais. Comme il l'a récemment dit "moi je souhaite participer à un exécutif et être adjoint". Cela signifie dans le langage de la droite Moinesque : "moi je veux mes 1.400 euros, et avoir n'importe quel poste, tant que je touche".

Son envie de participer à l'exécutif de l'actuelle maire est assez récente. Elle se situe vers la mi-2018, quand il comprît que ce n'est pas son activité politique à Vaulx (personne ne le connait et tout le monde pense que c'est la boulanger du village), ni le travail non fournit 12 ans durant, dans l'opposition de droite, qui allait lui permettre de progresser et de devenir maire. Ce n'est pas non plus sa présence dans les manifestations vaudaises qui lui ont forgé une grosse popularité (de cela nous en reparlerons surement). Lorsqu'il se dit que finalement il n'était "pas plus bête qu'un imbécile" et qu'à ce titre il pouvait tout à fait prétendre à devenir sous chef, il avança en plusieurs temps.

Le premier, je prends du recul et j'arrête de polémiquer. C'est vrai qu'en tant qu'élu d'opposition dommage de s'opposer. C'est plus simple de dire que tout va bien, que le budget est bon, que les gars licenciés le méritent, plutôt que de chercher des arguments pour tenter d'améliorer les choses.

Le second, "je passe mon tour". "Non 12 ans d'opposition c'est trop j'ai besoin de prendre du repos; on verra en 2026".

Le troisième : j'endors le monde. "Mais oui Sacha (NDLR : Sacha FORCA candidat de l'ex groupe de P MOINE) je vais t'aider dans la campagne l'année prochaine; tu as tout mon soutien".

Le quatrième : la trahison des amis, des électeurs, du parti, des collègues, des colistiers, des vaudais. Très simple, très naturelle. Le retournement de veste. Le gars de l'UMP qui va au PS pour une place à 1400 euros! Au moins c'est simple. Et en plus pas besoin de bosser; le fonctionnement de l'équipe municipale ne le requiert pas.

Le duo gagnant - gagnant. La politique n'en sort pas grandie, mais son compte en banque et son ego sont bien gonflés.

Tout