Conseil Général : les hausses d’impôts continuent

Share

Mardi 25 février 2014

Afin de ne pas augmenter continuellement les impôts locaux pour subvenir à leurs besoins grandissants, les départements sont autorisés à augmenter le taux des droits d’enregistrement applicables lors d’une transaction immobilière. Dès lors, il est à craindre que tous les départements se ruent sur l’autorisation qui vient de leur être accordée d’augmenter le taux du droit départemental et le nôtre ne s’en est pas privé.

Après 20% d’augmentation de la taxe foncière l’année dernière, cette année le conseil général a voté une augmentation des droits de mutation à partir des acquisitions faites à partir du mois de mars. Cette augmentation est justifiée du fait d’une hausse exponentielle des dépenses sociales ainsi que par le désengagement de l’état. Ces explications répétitives sont la partie cachée de l’iceberg départemental. Il est évident que le couple Chuzeville-Mercier ne va pas se vanter comme l’a démontré Jean Jacques David Conseiller Général et Maire du 6ème arrondissement d’avoir besoin de rentrées d’argent pour palier aux charges des emprunts toxiques ainsi qu’à l’augmentation du couteux projet de musée à confluence.

Ces augmentations contribuent en finalité d’après Jean Jacques David à payer les erreurs de gestion de Michel Mercier alors Président du Conseil Général. Mais ce qui est surprenant dans l’histoire c’est le concours des socialistes. En effet, l’année dernière sans la défection des socialistes qui ont décidé de ne pas prendre part au vote l’augmentation de 20% de la taxe foncière n’aurait pas été acquise ; plusieurs élus UMP ayant refusé de prendre part au vote la majorité n’était plus du côté de l’exécutif. Les socialistes ont de nouveau récidivé. Quelle est la raison de cette démarche ? Peut-être que notre Conseiller Général consentira à nous en dévoiler la stratégie. Peut-être est-ce un renvoi d’ascenseur entre Michel Mercier et Gérard Collomb. Garantie d’emprunts par le conseil général pour le grand Stade, constitution de la métropole et partage des rôles. Et si le dindon de la farce était le contribuable ? Pas vraiment une question ; une habitude de faire éponger ses erreurs mégalomanes par les autres….