Premiers recrutements pour le Grand Stade.

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 Dimanche 22 juillet 2015

Un plan de recrutement de 100 postes d’agent de sécurité est en gestation. Le Vendredi 28 Août, la maison de l’emploi de Décines procèdera à une « information collective ».

 1, avenue Jean Jaurès  69150 Décines-Charpieu 

Tél. 04 72 93 39 00                  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Horaires d'ouverture : lundi au vendredi, 8h30 - 12h30, 13h30 - 17h30.

Les demandeurs d’emploi sont retenus sur dossier afin de passer un test MRS (Méthode de recrutement par simulation) qui évalue et détermine si les capacités pour occuper le poste sont probantes.

A termes ce sont plus de 1600 postes qui sont prévus à travers la charte d’engagement signée début juillet, répartis pour moitié entre 800 postes pérennes (contre 250 aujourd’hui à Gerland)  et 800 postes en fonction des manifestations. Les postes de stadiers seront des mi-temps et concerneront les périodes événementielles.  Jusqu'à 2500 personnes seront mobilisées les soirs de match. 

L’emploi est une préoccupation constante pour beaucoup de municipalités. La maire de Décines à renversé la vapeur et précise que  « Pour que les Décinois s’approprient ce projet, il faut qu’ils soient intégrés par l’emploi. Ça n’a pas été le cas dans le passé mais je ne lâche rien pour les 2.500 demandeurs d’emploi de ma commune », l'emploi créé par le stade " n'a pas beaucoup profité aux Décinois." En effet, seulement 31 Décinois ont participé à la construction du Grand stade, ce qui est très peu selon la maire.

Nous espérons que des Vaudais prendront part au recrutement et en ont été informés par les divers organicismes. Notre ville est également confrontée au problème de l’emploi. L’adjoint qui possède la délégation à l’emploi à Vaulx-en-Velin est Monsieur David Tounkara. 

Que dire des résultats obtenus après 18 mois d’un travail acharné au service de la population Vaudaise. Notre élu,  recueille l’estime de ses collègues qui sont unanimes et dithyrambiques quand sa force de travail et son volontarisme. C’est un exemple pour eux peut ‘on entendre lorsque l’on aborde la question. Une force tranquille qui maitrise chacun de ses dossiers et qui fourmille d’idées. Si la réflexion poussait d’aventure Hélène Geoffroy à prioriser la fonction élective de député, (c’est toujours une éventualité, les calculs en politiques dépassent notre entendement), il est probable qu’il soit un des postulants socialistes à la fonction d’édile sinon le référant pour la succession. Il ne serait pas étonnant d’ailleurs  qu’Hélène Geoffroy qui l’a reçu à plusieurs reprises dans son bureau ne sollicite régulièrement  ses conseils.     

Si nous avons bien compris l’organisation de l’exécutif, David Tounkara chapote trois élus. (Christine Jacob Conseillère déléguée à la Jeunesse, Regis Duvert Conseiller délégué au Développement des entreprises et à l’Économie sociale et solidaire, Marie-Emanuelle Syre Conseillère déléguée au Commerce et au Tourisme). Sans Nul doute notre élu au Charisme débordant,  en véritable chef d’orchestre doit leur transmettre son expérience et communiquer sa ferveur du travail bien fait. Un vrai boute en train qui doit animer par sa présence les réunions hebdomadaires de la majorité.

Nous attendons avec impatience son bilan. Un vrai bilan chiffré avec les actions entreprises et les résultats obtenus comme par exemple des commentaires sur la relation entretenue avec  la fondation agir contre l’exclusion (FACE). C’est une qualité de la jouer modeste, il faut le reconnaitre. La discrétion souvent ne nuit pas à l’efficacité, au contraire. Mais parfois il est dommageable aux  yeux des électeurs que nous sommes,  de paraitre totalement transparent. Nous avons besoin d’informations pour être rassurés  et nous forger une opinion. Chaque élu, devrait remettre tous les ans un bilan de son action comme étant un élément de la communication municipale. Cela permettrait d’éviter les  commentaires de comptoir ou les suppositions parfois dénuées de vérité. D’aucuns diraient que David Tounkara est devenu un pilier de la mission locale dont il est le président au point d’y avoir pris racine. Sa seconde maison en quelque sorte, un cocon municipal. Il s’y sentirait si bien qu’il en a fait son quartier général. Son action d’éclat est restée dans les anales. « Je vais requérir les forces de l’ordre si vous ne partez pas » à l’encontre d’un emploi d’avenir en fin de contrat. C’est une anecdote qui cependant démontre son attachement au respect du droit qu’il revendique comme une passion.

Photo journal municipal 

V.L