Un cadre clair et précis pour éviter les problèmes

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 Dimanche 6 septembre 2015

Il nous a fallu un décodeur pour interpréter la réponse apportée par Hélène Geoffroy dans l’article du progrès du samedi 5 septembre 2015 (cliquer ici)  consacré au non renouvellement des contrats d’un certain nombre de contractuels des écoles. Il est nécessaire de connaitre le contexte avant de mesurer le sens des paroles de notre édile.  

Les tensions entre le personnel municipal et l’exécutif Vaudais ne se sont gères améliorées depuis la prise de fonction d’Hélène Geoffroy et de son équipe.  Pourtant avec les confrontations dus aux  premiers conflits et l’arrivée d’une armada socialiste expérimentée voila déjà quelques mois aux postes de commandement des services municipaux nous aurions pu croire que la machine allait se remettre en route.  Avec efficacité et en instaurant les bonnes procédures qui semblaient faire défaut. Mais non, il y a encore quelques grains de sable qui s’immiscent régulièrement dans les rouages de notre administration.  Du genre par exemple  l’oubli d’anticiper le trafic et la gestion de la noria de camions qui va déferler sur les terrains de la ZAC de l’hôtel de ville dans le cadre de la dépollution du site. La présence des nouveaux cadres n’a pas encore donné le sentiment que la tour de contrôle est capable de réguler le trafic des avions. « Il est temps de remettre un cadre et de retrouver la culture de l’écrit»  rapporte notre édile. Cela semble indiquer que la force de l’habitude a pris le pas sur les règles élémentaires et que rien n’a été fait encore pour aller dans ce sens ? Les écrits restent mais les paroles s’envolent dicton bien connu. Dans la logique des choses il vaut mieux s’accorder aux écrits plutôt qu’aux paroles en termes de contrat.

Concernant le cas des contrats non renouvelés, il semble donc que d’après les propos tenus par notre Maire, c’est bien la question de l’assiduité des agents qui semble en être la cause. Hélène Geoffroy aurait pu apporter quelques précisions sur le terme invoqué.  « La question de l’assiduité »  Une déferlante d’absences qui a mis à mal d’une par le budget consacré par la municipalité sur ce poste et d’autre part à recruter constamment du personnel intérimaire pour remplacer les défaillances et assurer le service auprès des classes d’après ce que l’on entend. Un beau graphique aurait été  pertinent afin d’éclairer les Vaudais sur les raisons de cette décision.   Y a-t-il des abus pour des absences à répétition ou une conjonction de circonstances. Difficile sans analyse des situations d’en tirer une quelconque conclusion et puis ce n’est pas notre rôle. La décision prise par la municipalité peut paraitre soudaine c’est certain,  et mal ressentie par les personnes mises en  causes. Nous ne doutons pas que vu le contexte, une attention particulière sera porté sur le cas du personnel contractuel et des règles de  renouvellement de leur contrat fixées afin que tout soit le plus clair possible.  Notamment pour éviter les sentiments  de faits arbitraires et clientélistes abordés par les syndicats qui doivent en connaitre un rayon sur le sujet. 

C.A