Y’a pas qu’à la CGT qu’on rénove pour les copains …

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Jeudi 6 novembre. 

Il semble que la CGT et le PC, toujours prompts à pousser des cris d’orfraie quand on parle des règles publiques, des statuts de la fonction publique, ou de la comptabilité publique, oublient un peu leurs grands principes quand il s’agit d’arroser les copains, ou même pire s’arroser soi-même. 

Tout le monde sait maintenant que, dans le style, le nouveau patron de la CGT, vient de voir son nouvel appartement refait aux frais du syndicat, pour la modique somme de 130.000 € ; il faut dire qu’il en avait besoin. Cela faisait bien 6 mois qu’il n’avait pas été repeint. Mais bon la peinture blanche de devait pas être à son goût et la rénovation des toilettes pour 4453 euros c’est parce qu’il le vaut bien.  

Hé bien dans le même genre, nous nous rappelons maintenant les habitudes de l’ancienne majorité PC « l’ancien régime » aidée dans les locaux de la mairie par son marché armé la CGT, lorsqu’il s’agissait de loger un ami, de rénover un appartement pour une nouvelle recrue, ou de loger aux frais de la princesse un nouveau directeur avec carte ! Et il ne faut pas remonter très loin pour se rappeler les 35.000 euros dépensé par notre ex-édile pour loger un gardien qui était finalement passé dans son camp à 4 mois de l’élection. 200.000 francs pour cette voix… pas mal mais loin des 130.000 euros de M Lepaon on vous l’accorde. Pas loin non plus l’époque où M le Maire dépensait 50.000 pour loger un nouveau directeur juste en face de son job. 

A l’échelle de la commune par rapport au syndicat majeur qu’est la CGT, on est bien pire en proportion. Le pire c’est que pour les travaux décidés par notre ex maire PC et son équipe CGTiste, ce sont les contribuables vaudais qui les ont payés et non les membres d’un syndicat. Et personne n’a entendu la CGT manifester.  

Cela n’a pas porté chance à M Genin à qui les vaudais ont donné congé peu après l’octroi de ces quelques menus renvois d’ascenseur. Est-ce que cela portera chance à M Lepaon ? Quand les grands principes face au grand capital et à l’argent facile ne résistent pas à la réalité des choses on risque le coup de balai. Ou au moins le discrédit. Encore faut-il avoir du crédit pour le perdre !