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Mardi 3 mars 2015

Non, ce n’est pas le code d’entrée des services techniques ou était entreposé le mur d’escalade mobile qui a disparu comme par enchantement il y a quelques mois et dont nous venons d’apprendre à travers notre quotidien régional qu’il n’était pas perdu pour tout le monde. Cet élément d’une configuration somme toute importante à déplacer (5m X 2,50) a été reconnu lors d’une manifestation cet été. La personne incriminée, figure Vaudaise bien connue dans le monde des colleurs d’affiches à reconnu un «emprunt». C’est maintenant le rôle de la justice de tirer au clair les tenants et les aboutissants de cette affaire.

Ce sont tout simplement les notes que nous avons attribuées à nos adjoints de quartier pour leur première année d’exercice. Nous aurions également pu ajouter celle du chef d’orchestre, chargé de mission auprès de ces derniers pour les guider dans leurs tâches. Mais n’étant pas un élu, c’est à ses pairs responsables de juger de la pertinence ou non de son poste dans le contexte que nous allons aborder ci-dessous. Nous pouvons cependant considérer que lui attribuer la moyenne des notes ne serait pas une injustice.

Hélène Geoffroy nous a vendu les adjoints de quartier comme le chainon manquant de la relation élus-citoyens. La panacée qui allait révolutionner le concept de démocratie locale et renvoyer l’action de la municipalité précédente à l’âge de pierre. Il faut avouer que si l’idée parait séduisante sur le papier et a été largement commentée (de la présentation de la charte, aux articles dans « Notre Force Magazine »), le concept peine à faire ses preuves. Hormis sur le secteur Village-Grappinière où les réunions s’enchainent parfois plusieurs fois par semaines et les actions commencent à prendre corps, cela bouge beaucoup beaucoup moins sur les autres secteurs. Vu le temps de latence de certains des adjoints de quartier à s’investir dans leur mission régalienne, il est fort à craindre que le processus ne survive pas une année de plus ou alors ce ne sera qu’une coquille vide. Ont ‘ils bien compris ce qui était attendu d’eux ? C’est une question que nous nous posons et nous aimerions les booster avant que l’objectif à atteindre ne devienne suicidaire.

Noircir le tableau pour le plaisir de la critique n’est pas notre objectif. Nous sommes pour la réussite de toutes les actions susceptibles d’apporter des avancées sur la ville. Le dialogue avec les élus, entre habitants, ainsi que la responsabilisation par la participation à la décision nous semble être une nécessité pour restaurer une certaine perte de confiance. Il faut considérer notre coup de gueule comme un cri d’alarme à l’intention d’Hélène Geoffroy. Cela fait déjà plusieurs semaines que le dispositif anti fumée que nous avons installé lors de la prise de fonction du nouvel exécutif se déclenche. La patience est une vertu, mais le manque de réactivité tue l’engagement des bonnes volontés qui seront beaucoup plus difficiles à convaincre par la suite. Nous entendons ici et la, les remarques, voir l’exaspération des habitants qui ont souhaité participés devant ce qui semble être de l’indifférence ou un manque d’implication. Nous pouvons d’autant nous permettre d’être critique, que ces derniers l’on été pendant la campagne des municipale envers leurs prédécesseurs. La déception est d’autant grande que la confiance était forte. Sur le secteur de la rize, aucun changement notable pour ne pas dire que la situation n’apparait pire encore. Aucun signe d’amélioration alors que le « moi je » était grandiloquent. Mais les « moi je » et les si, ne semble pas suffisants pour résoudre les problèmes. Nous aurions aimé trouver des comptes rendus de réunions pour voir les actions entreprises et savoir ce qui est dans les cartons. Mais difficile de trouver de l’information en dehors du site de l’APVV. En général quand on a du sucre on aime bien ouvrir la boite pour le montrer.