La première du nouveau Mandat

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Lundi 1er septembre 2014.

Et cette rentrée des classes? La priorité de la nouvelle municipalité va être mise à l'épreuve du feu des  milliers d'enfants qui vont faire leur rentrée demain.

Comment cela va-t-il se passer? Est ce que sera mieux que sous l'ère Genin période ou le jour la rentrée Mme Vieux Marcaud faisait avec une certaine suffisance le tour des écoles pour expliquer que tout allait bien puisque c’est ce que ses services le lui avaient dit. Et de toute façon si ça et là il manquait une salle de classe, que les travaux prévus n'étaient pas faits ou pas encore achevés, ou qu'une classe avait été transférée dans l'école en face, c'était obligatoirement la faute de la droite ou de Sarkozy, de hollande ou de la baisse des dotations..

En donnant la priorité aux écoles. Priorité veut dire priorité, c'est-à-dire qui passe avant le reste. On peut donc imaginer que Mme Dahoum et peut-être Mme Geoffroy feront acte de présence avec rigueur ce jour de rentrée et seront sur le pont, prêtes à répondre aux questions, prêtes à expliquer ce qu'est une priorité de mandat, une nécessité sur 6 ans. Probablement que, comme tous les ans, il y aura des soucis, mais nous espérons que ceux-ci seront traités dans la transparence et le dialogue pour changer des arrangements d'arrière cour. C'est à espérer et à souhaiter.

Le second challenge de la rentrée et non des moindre reste la mise en place du périscolaire. Il parait que cela ne commencera pas avant début octobre. En tous cas "bon courage Mme Dahoum", parce qu'avec ce que nous ont vu du dossier préparé par l'ancienne municipalité pendant plus d'une année (on ne retiendra que le fameux chiffre d'un enfant sur deux qui quitterait l'école à 15h45!), nous espérons que pendant ces cinq mois écoulés nos nouveaux décideurs ont mis énergie et constance pour les choses fonctionnent et répondent au but fixé par cette réforme. Que le périscolaire soit de qualité et qu’enseignants, parents et enfants soient contents. Car l'ancienne forme du périscolaire le soir ne donnait que peu satisfaction aux parents qui s'y intéressaient autrement que comme un lieu de garderie avec un niveau d’encadrant "très moyens". D'ailleurs saura-t-on réellement un jour combien étaient formés et diplômés et sur quels critères ils étaient recrutés. Et au bout du bout, il restera la question non négligeable du financement. Combien cela coutera-t-il et à qui?