Allez voir une course atypique.

Mardi 8 novembre 2016

L’hippodrome du Carré de Soie à Vaulx-en-Velin accueille pour la première fois vendredi 11 novembre une course de dromadaires...

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Le sport de demain : l’esprit, le but, la pratique

Lundi 11 mai 2015

Le sport est devenu un phénomène de société. Son rôle dans la vie sociale a pris une nouvelle dimension.

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A qui va donc pouvoir servir le Grand Stade?

Vendredi 30 Aout 2014

Le Grand Stade de l’OL n’aura vraisemblablement de grand que le nom et le scandale qu’il va générer dans les années à venir pour les contribuables du Grand Lyon.

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Pagailler n’est pas ramer

Mardi 22 avril 2014

Les Sauveteurs Volontaires Canoë Kayak de Vaulx-en-Velin (SVVV) se sont installés en 2006 sur la base de loisir de Miribel Jonage suite à un incendie qui a détruit leurs locaux.

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Les questions que posent le Sport à Vaulx-en-Velin

MédiaVaulx le 20 juin 2013

Dans le cadre des Rencontres de la Ville, les élus ont souhaité rencontrer les habitants et les responsables des associations sportives vaudaises afin de débattre avec eux de la place du sport dans la ville. Trois axes d’analyse étaient proposés sous formes d’ateliers :

"La vie d'un club" : Crise du bénévolat, prise de responsabilité dans les clubs, législation, professionnalisation : quel avenir demain pour la vie de nos clubs Vaudais ?

"Sport et Santé" : Construction de soi, équilibre, bien être : comment créer les conditions pour vivre mieux grâce à une bonne pratique sportive ?

"La pratique d'un sport"Quelle place constitue le sport dans nos vies : simple consommation ou participation citoyenne ?

Pendant les débats ou lors de la conclusion, plusieurs questions se sont faites jour :

-      Dans l’atelier « La pratique d’un sport », c’est Zohra Khellas intervenante sportive à la municipalité de Vaulx-en-Velin qui prît la première la parole mettant en avant un projet de sensibilisation des jeunes filles à la pratique sportive quelle qu’elle soit. Son objectif : promouvoir le sport au féminin dans la commune de Vaulx-en-Velin suite au constat que les jeunes filles ne pratiquent pas de sport ou très peu. Pourquoi n’arrivons nous pas à promouvoir le sport chez les jeunes filles ? Certes, c’est un sujet de débat intéressant qui va au-delà de l’intérêt du sport pour l’enfant car il se heurte à des problématiques sociales et culturelles (voir religieuses) qui sont largement connues et ont fait l’objet de thèses. Ce n’est donc pas une découverte pour une ville comme Vaulx-en-Velin et c’est même étonnant que ce soit une association qui doive entamer cette démarche. On ne peut pas revendiquer et favoriser les caractéristiques sociales de la ville et attendre que ce soit les habitants et les associations qui en traitent certains aspects. Ceci dit, même si l’intervention était dirigée, il n’en demeure pas moins que l’action de l’association « l’Assemblée des Filles du Sport » est remarquable. Pendant son intervention Zohra Khellas a fait part de ce qu’elle a vécu dans le collège Vaudais qu’elle a fréquenté et qui l’a conduit à ne pas mettre ses enfants dans un collège de Vaulx-en-Velin. Pourquoi tant d’enfants quittent Vaulx-en-Velin à l’entrée au collège ?

-         Ces débats qui se voulaient ouverts étaient manifestement « organisés », Madame Marstaud élue de Lutte Ouvrière mettant les pieds dans le plat dans l’atelier « Sport et Santé » en disant à l’employée de la ville en charge de la santé "nous avions aussi prévu de mettre ce sujet en avant lors de la réunion préparatoire". Pourquoi un tel téléguidage ?

-         Autre « téléguidage » des débats lors de la présence d’un enseignant et de deux jeunes filles duPôle Espoir Football Féminin du lycée Doisneau qui sont intervenues pour mettre en avant le sport au féminin, apparemment un des autres thèmes choisis. Pourtant la réflexion a changé d’axe pour s’orienter vers ce qui est essentiel dans « La pratique d’un sport » : les associations. Sans elles et sans les bénévoles qui donnent de leur temps, le sport n’occuperait pas la place qu’il a dans notre société. L’école permet une introduction au sport, et parfois lorsqu’un enseignant a la volonté de monter un club, cela va un peu plus loin. Mais ce sont les associations sportives qui à travers leur diversité offrent la découverte d’un parcours sportif que ce soit de compétition ou de loisir. Ces clubs sont toujours confrontés aux mêmes problèmes endémiques notamment quand il s’agit de sport collectif, celui du transport lors des compétitions qui repose sur quelques parents, toujours les mêmes. Comment remédier au faible investissement des parents ?

-          Il faut que les enfants mangent plus équilibré, et aient plus d’hygiène corporelle. Mais comment toucher les parents ?

-         De son côté, le problème de la détection de nouveaux adhérents destinés à maintenir le niveau du club se pose de façon récurrente. Les associations aimeraient plus d’engagements au niveau de l’école, mais ce n’est pas leur rôle selon un professeur d’EPS présent dans l’atelier. Alors comment faire pour faciliter des passerelles vers le sport de haut niveau ?

-         On ne peut pas dire que la rencontre ait attiré les foules et qu'il est difficile dans ces conditions d'obtenir une analyse qualitative et d'en tirer des conclusions. Encore une occasion manquée. Comment faire en sorte que le travail fait par les participants soit représentatif ?

Et puis il y a les questions pas posées :

-        Comment sont attribuées les subventions aux clubs sportifs ? Ce sont les représentants du Parti Socialiste local qui ont cherché à polémiquer sur ce sujet. M le Maire a répondu qu’il existait une grille objective à cette fin et que tout était fait dans la transparence. C’est peut-être là qu’il aurait fallu positionner le débat de ces rencontres du sport : quels critères et quels coefficients de pondération pour l’obtention des subventions? En fin de compte, le maire a répondu que ces critères étaient en refonte, mais entre l’OMS (Office Municipal des Sports) et la mairie. Fermez le ban, on n’en parlera pas plus. Le PS avait peut-être finalement raison, tout ne semble pas si clair.

-          La question des infrastructures sportives n’a pas non plus été abordée : manque-t-il des infrastructures sportives sur la ville, sommes-nous à saturation d’équipements ? La plupart des clubs se plaignent du manque de créneaux horaires? Est-ce objectif, ou certains clubs sont-ils mieux servis que d’autres ?

-         Et grand sujet de questionnement : le rôle de l’OMS (Office Municipal des Sports) qui n’a pas été abordé. Où commence la responsabilité municipale, et où commence celle de l’OMS ? Pourquoi un OMS ? A quoi sert-il par rapport au Service des Sports de la Ville ? Autant de questions que l'on peut se poser suite aux échanges dans les différents ateliers car sur des sujets tels que la formation juridique des responsables d'associations, ou bien la centralisation des consultations médicales pour les licences sportives, cet organisme devrait avoir un rôleà jouer.

-          Quid du périscolaire ?  M l'Adjoint au Sport, Philippe Zittoun, qui n'était pas nommé sur la plaquette de communication, est arrivé sur la fin « comme un cheveu sur la soupe » avec cette question surprenante et hors des sujets du matin. Pourtant ce sujet est lui aussi fondamental pour les clubs : le réaménagement du périscolaire, qui va modifier le fonctionnement des clubs. Dans quelle mesure ? Sous quelle forme ? Pourquoi les clubs ne sont pas impliqués dans la démarche ? Alors, que fait l’OMS à ce sujet et comment travaille-t-il ?

-         Qui fait le plus pour les sports dans sa ville ? Au sujet du nombre de licenciés, suite à une série de questions posées notamment au niveau du financement des associations, M le Maire s'est avancé à dire que la ville de Vaulx-en-Velin était celle des villes du Rhône qui participait le plus financièrement pour favoriser le développement du sport et il a annoncé avec fierté le chiffre de 8000 licenciés. Il suffit de traverser la route de Genas et de regarder ce qui se passe à Bron pour comprendre que nous sommes au mieux en seconde position. Avec pratiquement le même nombre d'habitants que Vaulx, Bron possède autant de clubs mais 9000 licenciés et consacre 14% de son budget soit environ 5 million d'euros pour le sport et la jeunesse. Bron a reçu en 2008 le prix de ville la plus sportive de France dans la catégorie des villes de plus de 20.000 habitants. 

En conclusion, ces rencontres faites sur un coin de table semblent plus destinées à occuper le terrain mais avec quel objectif? Nous vous laissons le deviner. Cependant force est de constater qu'il y a un véritable enjeu pour le Sport dans la Ville et que sa place à Vaulx-en-Velin nécessite réellement d'être travaillé sur le fond et non pas seulement dans la communication.