Le projet de droite et le projet de gauche

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Mardi 4 février 2020

En principe lorsque l’on porte un projet commun on le partage. Ce n’est pas la méthode choisie par Hélène Geoffroy et Philippe Moine dans la fusion droite-gauche. Il vaut mieux réunir la droite d’un coté et la gauche de l’autre des fois que cela ne créerait quelques perturbations et quelques incompréhensions dans les réunions. Il vaut mieux faire preuve de prudence envers des personnes qui peu de temps encore se faisaient traiter de fachos ou de gauchos. 

Alors chacun réuni ses troupes de manière à ne pas froisser les quelques susceptibilités qui pourraient naître d’une telle alliance. Ce qui compte c’est le bulletin dans l’urne et pour cela il vaut mieux prendre ses précautions.

Les temps ont quand même changé. Muriel Lecerf (la proche de Martine Aubry),  lorsque je l’ai connu ne se serait jamais accoquinée avec quelqu’un ayant de près ou de loin frayé avec le front national ou avec des personnes jugées racistes. Aujourd’hui, je ne sais pas si elle serre le point dans la poche, et ne conservera que quelques amitiés électorales de courte durée mais voila que l’on devient beaucoup plus tolérant d’un coup. Sous couvert de l'intérêt électoral, pour garder son poste les valeurs importent définitivement peu. Après nous entendrons les leçons de morale. 

D'ailleurs dans le cas de certains colistiers  ou soutients je doute de leur conviction au nom de l'intérêt général. 

C’est que, la réserve de voix d’Hélène Geoffroy pour le second tour est limitée, les lignes rouges sur son nom pour quelqu'un qui se veut rassembleuse sont nombreuses. Apparemment il n'y a pour l'instant aucune des listes en présence qui souhaite engager une alliance avec elle.  Elle est condamnée à faire un très bon score au premier tour voire comme elle l’envisage d’être élu au premier tour alors il faut ratisser tout ce qui peut l'être. 

Attention aux promesses, je connais un agriculteur qui attend encore son système d'arrosage. 

Mais cette connivence ne fait pas que des heureux car les bonnes places sont chères et plus il y a de fous, moins il y a de riz. Et la place offerte à Joelle Giannetti qui d'après la rumeur propagée par les proches d'Hélène Geoffroy ne verrait pas d'un mauvais Œil un poste à responsabilité  enlève une option à un prétendant. Elle aura peut-être le plaisir de retrouvé son ami José Berenguer et surtout de faire valoir son amour du patrimoine et faisant valoir un recours contre le projet d'un promoteur soutient lui même d'Hélène Geoffroy. Il risque d'y avoir de l'ambiance.  

Mais en cas de second tour et d’alliance, il va falloir rabattre les cartes et forcement il y aura quelques sacrifiés.

Thomas Petragallo