Qui fait la loi ?

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Samedi 4 août 2018

Comme le dit Ahmed Chekhab, « On y travaille », mais ça n’avance pas !

Encore quelque chose de compliqué. Décidément faire respecter la loi n’est pas une sinécure en France, mais comment font les autres pays ? Depuis le 14 mars 2011, la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI) fait désormais de la vente à la sauvette un délit puni de 6 mois de prison et de 3 750 € d’amende. Mais apparemment encore une loi inutile pour diverses raisons.

Aux abords du marché aux puces les vendeurs à la sauvette se sont multipliés au point d’avoir créé un marché parallèle et le gros bordel ceci malgré des faits dénoncés depuis 2 ans, à l’époque ou sur le pont de Cusset il n’y avait qu’une dizaine de vendeurs. Aujourd’hui difficile de compter, il y en a de partout. Les vidéos ci-dessous se passent de commentaires.

 https://youtu.be/B8rjgEkGuaw

 https://youtu.be/RaGEiabKayM

Les esprits chagrins vont encore dire que nous sommes des vilains petits canards au service des forces obscures qui veulent médire sur l’action municipale. Mais où en est l’action municipale ? Si nous nous attachons à ce que nous voyons, tout plaide en faveur de l’inaction municipale. Ce n’est pas le premier adjoint, maire intérim qui nous contredira cela se passe pratiquement devant sa porte, ni Mr Tounkara David adjoint au Maire délégué à la Sécurité, à la Prévention et à la Tranquillité publique, ni Mr Yvan Marge chargé de la salubrité, ni Mr Fischer chargé de l’environnement pour ne citer qu’eux.

Maintenant que la ville a recruté une personne chargée d’assurer le contact avec la presse, merci à elle de nous donner les avancées et les réflexions en cours histoire de nourrir l’espoir, les nombreux lecteurs de MédiaVaulx seront surement très intéressés par ce développement.

Il ne faut pas oublier que Madame la Mairesse fût conseillère générale, députée, secrétaire d’État, tout cela pour que rien ne change. En plus des problèmes de sécurité engendrés par cette situation il faut imaginer la publicité pour une entrée de ville, pendant le marché, mais également après, car c’est un véritable dépotoir qui est laissé par les vendeurs à la sauvette. De Sacha Forca un conseiller d’opposition très nature « Madame la Maire nous a promis une première fleur mais pour l’instant nous en sommes à cinq poubelles ». Des vendeurs qui pour la plupart viennent vendre des vêtements qui leur ont été donnés parfois par sac entier par des personnes bien intentionnées et tout ce qui n’a pas trouvé preneur restent par terre. Mr DIDION Jean-Michel l’adjoint de Quartier Ecoin Thibaude Verchères & Pont des Planches doit s’arracher les cheveux lui qui a fait la promesse de traiter ce problème.

Depuis janvier 2017 La municipalité comme évoqué dans un compte rendu de conseil de quartier, consciente d'une entrée de Ville inesthétique est en train de chercher une solution pour la rendre plus acceptable. Comme dirait le grand Charles modèle de pensées de Stéphane Louis Bertin, « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve ; des chercheurs qui trouvent, on en cherche ».