A l’heure de l’internet des objets.

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Jeudi 28 novembre 2019

C’est la grande révolution de demain, la terre promise de l’inter connectivité.

Imaginez un monde où tous les objets sont capables déchanger des informations et de communiquer entre eux. Des objets capables aussi de communiquer et d’interagir avec leurs utilisateurs en utilisant Internet mais aussi d’autres réseaux de communication bien moins connus mais tous efficaces. C’est le monde de l’Internet des Objets.

une véritable révolution numérique qui promet de radicalement changer nos styles de vie.

 

Pour illustrer, prenons un exemple dans le domaine de l’habitat intelligent, aussi connu sous le nom de Smart Home. Imaginez que votre réfrigérateur devienne intelligent. Un réfrigérateur capable de vous dire en temps réel le type de denrées qu’il y a à l’intérieur et capable de passer commande pour vous quand vous avez besoin de vous réapprovisionner.

  

Le réfrigérateur est un exemple. Mais le nombre d’objets qu’il est aujourd’hui possible de connecter est illimité. Le potentiel qu’offre l’Internet des Objets pour chacun d’entre nous, mais aussi pour les entreprises et les industries est immense.

 

 

La 5G est la 5ème génération de technologie réseau mobile conçue pour répondre à la très grande croissance des données et à la connectivité de la société moderne.

Après la 4G et la 4G+ nous passerons à la 5G à l'horizon de 2020. C'est un tout nouveau réseau mobile avec un débit internet 10 fois plus rapide qui promet plus de rapidité, plus de connectivité et plus d’écologie parait-il.

Bientôt de nouvelles antennes vont fleurir un peu partout car celles utilisées pour la 4G ne sont pas compatibles.

Pour Jeremy Rifkin un des chancres de la prospective, c’est grâce à l’internet des objets que nous allons pouvoir mettre en place la troisième révolution qui nous permettra de nous passer des énergies fossiles.  

Une transition globale qui permettrait de produire 100 % de l'électricité à partir de sources propres et renouvelables ; d'améliorer et d'augmenter l'efficacité du réseau énergétique, du réseau des transports ou du secteur du bâtiment ; d'investir dans la recherche et le développement de technologies vertes ou de proposer de nouveaux emplois nés de cette nouvelle économie.

Nous voilà rassuré, des chercheurs phosphorent sur l’élaboration de la vie de demain. Sur la ville de demain. Nous ne manquons pas de sociologues, de chercheur en sciences sociales, de spécialistes en technologie numérique pour imaginer la ville de demain.

En attendant que ces chercheurs trouvent ou se fond plaisir, il y a la vraie vie. Celle du quotidien des gens qui ne trouve pas de réponse et sont obligés d’agir par eux-mêmes.

Dimanche 24 novembre, les riverains du super marché aux puces ont organisé une opération sur le rond-point de la rue du Pont-des-Planches. Ils ont géré la circulation et sensibilisé les automobilistes au stationnement anarchique qui paralyse le secteur tous les dimanches. Parce qu’il faut dire que depuis de très nombreuses années, c’est le bordel et le bordel ne fait que s’amplifier.

Autour du Pont de Cusset et le long du canal de Jonage, les problèmes de saleté, stationnement anarchique et sécurité concernent les communes de Vaulx-en-Velin et Villeurbanne.

Le conseil de quartier Pont-des-Planches a comptabilisé pas moins « de 10 km de trottoirs occupés par les véhicules » dans le périmètre du marché. « Il manque entre 2000 et 3000 places de stationnement pour les clients du marché. Faute de trottoirs libres, les piétons, poussettes, fauteuils roulants sont obligés d’emprunter la chaussée, engendrant des risques d’accident.

Et question environnement qui s’en préoccupe. Des centaines de sacs en plastique finissent dans le canal et dans la Rize chaque dimanche. Du côté de Vaulx-en-Velin des efforts de nettoyage sont faits par ce que des habitants se sont mobilisés cependant ce n'est pas encore optimal. Mais du côté de Villeurbanne cela laisse interrogateur sur la capacité de la municipalité en matière d’intérêt pour l’écologie. Ce n’est même pas certains qu’ils sachent où est situé Cusset.

 

Thomas Petragallo