Namania : une épicerie sociale et solidaire

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Dimanche 16 février 2014

Les Epiceries Sociales et Solidaires apportent une aide, principalement alimentaire, à un public en difficulté économique, fragilisé ou exclu. Dans des espaces aménagés en libre-service, aussi proche que possible d'un magasin d'alimentation générale, elles mettent à disposition de leurs clients des produits variés et de qualité, moyennant une faible participation financière : autour de 20% du prix usuel. La contribution financière participe de la dignité des personnes et de la liberté de choix qui sont les valeurs fondamentales des Epiceries Solidaires.

L'ambition d'une offre alimentaire participative, aussi proche que possible des circuits de consommation traditionnels, est de promouvoir l'autonomie des personnes et leur insertion durable. C’est dans cet objectif que Philippe Chazé (déjà engagé à travers le Rotary Club de Vaulx-en-Velin, dont il est l’actuel Président, dans de nombreuses actions)   est devenu le président fondateur de Namania, épiceries sociales et solidaires. Ce projet, après une gestation débuté en novembre 2012, a ouvert ses portes à la Grappinière. Ce sont aujourd’hui 335 familles soit près de 1400 personnes qui bénéficient de l’organisation mise en place par l’association Namania en partenariat avec son partenaire la banque alimentaire et des structures telles que la maison du Rhône, le CCAS de Vaulx-en-Velin ou la Mairie de Villeurbanne.

L'accès des usagers est validé dans chaque épicerie en fonction de critères socio-économiques et familiaux (composition du foyer) ; de manière générale, le revenu des usagers se situe autour du seuil de pauvreté, mais chaque structure définit ses propres critères d'admission en fonction du contexte local. L’implantation d’une autre épicerie sociale et solidaire sous la même enseigne est en gestation, cette fois dans le 8ème arrondissement de Lyon.

Assureur de son métier, Philippe Chazé n’est pas à cours d’idées. Un projet de pôle d’insertion est proche de voir le jour. Parfois le parcours scolaire classique n’offre pas les bons outils ou des conditions de vie ne conduisent pas une formation qualifiante. L’idée consiste à ouvrir des sessions d’une dizaine de personnes. Ces sessions commencent par un bilan de compétences réalisé par des spécialistes du domaine pour être en mesure de placer les bénéficiaires dans des entreprises avec pour objectif la reconduite à l’emploi. Par la suite, obtenir une qualification et un emploi est un gage d’insertion réussi. Un second pari qui fonctionnera surement vu l’enthousiasme de monsieur Chazé

Vous pouvez si vous le désirez apporter votre soutient à cette démarche. Pour rappel : Les dons aux œuvres d'intérêt général (fondations ou associations reconnues d'utilité publique, organismes d'insertion,…) donnent droit à une réduction d'impôt à hauteur de 66 % du montant des dons, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.