Les aventures de « petit poney »

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Jeudi 30 octobre 2014

Il y a une intervention qui prête à sourire dans les couloirs de l’hôtel de ville et que les mauvaises langues se sont bien gardées de conserver pour elles. Notamment les syndicats qui ont largement commentés les déboires de « Petit Poney » notre Adjointe à la Culture comme la nomme affectueusement ceux qui sans doute jalousent son abondante et longue chevelure. Il se trouve que la prochaine saison culturelle se prépare de longue date et que notre adjointe à la culture souhaiterait induire quelques changements dans l’élaboration du programme pour le rendre plus conforme d’après elle à la nature profonde des Vaudais qui devraient en être les premiers consommateurs. Si tant est que l’on peut apparenter des spectacles, donc de l’art à la basse consommation d’après le milieu bien pensant. Un peu de HIP HOP, de Streets flight, de baltes entre la névrose identitaire de l’habituelle programmation. Faire plus jeuns, plus Vaudais, plus populaire telle est l’ambition de notre adjointe qui n’a pas été entendue par la direction culturelle ou cultuelle car pour certains c’est un sacerdoce, une véritable religion. Et on ne badine pas dans ce milieu d’érudit. Mais de quoi se mêle ce fantassin socialiste ! Qu’elle laisse cette mission aux spécialistes et se contente de son nom sur les cartons d’invitations. !Ce renvoi aux 22, cher au amateur de ballon ovale, en a fait sourire plus d’un, mais pas sûr qu’on le prenne avec humour chez les femmes du 5ème étages (un petit clin d’œil au film de Philippe Le Guay). En cherchant bien du côté du Planétarium, il doit bien y avoir, dans les collections, quelques sièges éjectables qui pourraient être proposés comme fauteuil aux empêcheurs de tourner en ronds.    

C.A