chi va piano, va sano e va lontano

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Jeudi 18 juin 2015

Certains brûlent d’impatience et sont en permanence dans les starting blocks  pendant que d’autres se promènent la fleur au fusil attendant une révélation ou que quelqu’un se dévoue pour faire un œuf avec deux jaunes. La semaine dernière le conseil de quartier du village a réuni plus de 150 personnes pour la première réunion de présentation aux habitants des travaux engagés depuis  sa création. Il a même manqué de chaises. « Le petit fils du général » était aux anges lorsque la cloche a sonné la fin de la réunion publique à laquelle participait Hélène Geoffroy et que les participants se sont précipités sur le buffet. C’est une affaire qui roule et qui n’amasse pas mousse. 

Pendant ce temps au centre-ville il n’y avait que 4 personnes pour une réunion qui a mobilisé l’élue aux ZAC. Bon d’accord, il n’y avait ni pizzas ni de cacahouètes, ni Madame la Députée/Maire, mais de là à conclure que l’appétence pour les petits encas ou la présence de personnalité  sont un catalyseur,  il y a un pont que nous ne franchirons pas. Nous dirons plutôt qu’il y a une démotivation des membres de ce conseil de quartier, au point qu’il est demandé par les survivants depuis près de deux mois de lui donner un second souffle en procédant à un nouvel appel à candidatures et à de nouvelles élections. Voir même à un changement d’adjoint de quartier.  Pour l’instant, l’adjointe, le chargé de mission et sa secrétaire surchargés par les tâches que représentent la gestion et le suivi des conseils de quartier n’ont pas donné suite, mais cela ne serait tarder. Il suffit tout d’attendre que la demande murisse et s’élève au titre de priorité. C'est-à-dire quand il n’y aura plus personne à part l’adjointe de quartier.

Dernièrement nous avons appris que monsieur Yves Ména, le chargé de mission sur les conseils de quartier avait reçu du renfort. Il est vrai que vu l’ampleur du travail à réaliser et ce dernier ne ménageant pourtant pas jamais sa peine, surtout dans d’autres domaines, il devenait plus que nécessaire de lui donner une bouffer d’oxygène en lui allouant une secrétaire. Peut-être est-ce l’effet « Auroux » et de son fameux rapport qui dort sur un bureau, qui précise comment éviter qu’un collaborateur ne cède au syndrome du burn out.

Les conseils de quartier du sud (sud du sud et nord du sud) vont pouvoir prendre leur envol et même entrer dans l’ère de la modernité. Ces derniers temps, ils ont un peu souffert, mais après quelques démissions et pertes d'adhérents,  un noyau s’est constitué au grand soulagement de l'élue. Il ne lui reste plus qu’à prendre racine et faire de belles pousses pour porter des fruits qui arriveront à maturité. Il faut reconnaitre que lorsqu’il y a des structures existantes telles que l’AVVV et l’APVV pour le village ou bien « Au fil de la Rize » pour le pont des planches,  émerge une potentialité non négligeable qui facile le bon fonctionnement de ces conseils. Le sud va s’équiper. Chacun des conseils sera doté d’un ordinateur, d’un vidéoprojecteur et peut-être même d’un GPS. Ainsi équipé, avec le soutien de la structure municipale (chargé de mission + secrétaire), les encouragements de l’adjoint de quartier avec son soutient moral, l’aide d’un stagiaire compétent, rien de manquera pour qu’enfin les comptes rendus des travaux afflux sur le site de la municipalité dans la rubrique dédiée aux conseils de quartiers afin de les communiquer aux habitants comme il est précisé dans l’article 11 de la charte . 

Il y a un point que nous souhaitons également aborder sur les attributions des conseils de quartiers et leurs relations avec les associations. Notamment en termes de financement. En effet, nous avions cru comprendre que toutes les subventions aux associations  se devaient par volonté municipale d’être parfaitement encadrées. D’une part dans un souci de transparence, d’autre part pour qu’elles soient justifiées par un projet et une cohérence, enfin pour éviter comme c’était le cas précédemment qu’elles ne soient attribuées par diverses sources. Il semble cependant que certaines associations tapent à la porte des conseils de quartier pour obtenir quelques subsides pécuniaires et que la municipalité n’y verrait pas d’objection voir encouragerait cette pratique ? Est-ce dans les attributions des conseils de quartier d’accorder sur leur budget des financements ou des acquisitions  pour des associations. Cette situation si elle existe nécessiterait d’être rapidement clarifiée afin d’éviter des dérives qui risquent de ternir la volonté affichée d’être juste et transparent.

Article 10 :

Moyens La municipalité met à disposition des Conseils de Quartier les moyens utiles pour mener leurs missions :

• Des équipements publics de proximité pour la tenue des réunions,

• Des formations utiles, • Une aide technique des services municipaux et/ou de spécialistes indépendants,

• Une aide à la réalisation des projets (expertises, évaluations), • Un local de proximité dans les quartiers pour les permanences, rencontres et rendez-vous

• Du personnel affecté en fonction des besoins (chargé(s) de projets, assistantes, etc…).

Article 11 : Communication – Information

Les comptes-rendus des travaux du Conseil de Quartier seront diffusés à l’ensemble des habitants du quartier (à minima sur le site web de la ville). Des informations régulières seront données dans le journal municipal. Une page web destinée aux Conseils de Quartier sera créée.

Chaque Conseil de Quartier peut définir et conduire sa communication en fonction de sa propre activité.

Un règlement précisera certaines modalités de fonctionnement

C.A