ELUE DU LUNDI : La Pravda, 13° adjointe?

MédiaVaulx le 8 juillet 2013

Y-a-t-il un 13° adjoint hors organigramme au sein de l’exécutif municipal ? On est tenté de le croire car Monsieur « Vaulx-en-Velin Le Journal » n’est-il pas finalement l’adjoint à la communication (certain diront à la propagande) ? Mme Geoffroy en avait fait la remarque lors du conseil municipal du 12 juin lorsque le maire avait fait l’apologie aux élus du nouvel outil de communication de la ville. Ce dernier avec répondu de manière ironique qu’il n’était pas plus présent dans le journal que ne le sont les autres maires. Qu’est-ce donc alors que cet objet imprimé qui arrive dans les boites aux lettres régulièrement tous les 15 jours ?

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ROMS à Vaulx-en-Velin : tant pis pour les riverains.

Vaulx-en-Velin le 7 juillet 2013.

Un nouveau camp de ROMS sur le quartier de la Soie et toujours des élus inactifs et inefficaces pour répondre aux problèmes d'insécurité et d'insalubrité publique des riverains. Voilà de nouveau une situation inquiétante sur le Sud de Vaulx-en-Velin et qui pose de nouveau les mêmes questions. Pourquoi Vaulx est toujours ciblé par les ROMS? Pourquoi tant de mépris pour les citoyens riverains?

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EXCLU MEDIAVAULX : le rapport d'audit sur le "Monde Réel"

MédiaVaulx le 5 juillet 2013

Est-il légitime de rendre des comptes lorsque l’on utilise de l’argent public ? Oui. Y a-t-il des organismes intouchables à Vaulx-en-Velin ? Non.

C’est pour ces raisons que la Ville de Vaulx-en-Velin a missionné il y a plus d’un an le cabinet Mouvens pour auditer « Le Monde Réel » (l’ex centre social du Mas du Taureau) qui manifestement ne fonctionnait pas correctement. Cet organisme l’a confirmé après avoir audité cette structure sociale de la ville. La critique touche surtout le mode de gouvernance de cette association et sa gestion imprécise caractérisée par son déficit chronique (qui dépend principalement des subventions quelquefois rocambolesque de la ville). Mais en rajouter est délicat, car on est rapidement suspecté d’être « contre le social », de vouloir mettre en cause les compétences de certaines personnes, de vouloir réduire les budgets, d’être polémique. Et ce n’est pas l’objectif de la Ville ni des élus ni des citoyens, qui, comme nous, considèrent que l’action sociale est essentielle sur Vaulx-en-Velin ; en réalité l’optimisation et la bonne organisation des choses devrait permettre d’apporter plus et d’aider mieux. La Ville devrait donc aider « Le Monde Réel » à mieux s’organiser, mieux cibler ses objectifs. D’ailleurs, si la municipalité a mandaté une société spécialisée pour faire un audit de cette structure c’est qu’il y a un besoin de réponses à des interrogations et des dispositions à prendre pour combler les déficits. Le cabinet choisi est un spécialiste de l’économie sociale et solidaire et connait bien les problématiques liées à la vie associative et la mise en œuvre de politiques publiques. Ces conclusions sont objectives et devraient conduire à la mise en place d’une organisation capable de répondre à des critères de gestion notamment lorsque des personnes proches de la municipalité participent activement à sa mise en œuvre.

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C3 : rien n'est fait pour régler les problèmes.

Médiavaulx le 4 juillet 2013.

La ligne C3 qui relie la Gare Saint Paul de Lyon à La Grappinière de Vaulx-en-Velin)  continue à faire parler d’elle. Le 14 mai dernier, une réunion publique de concertation un peu houleuse a fait fuir sous les huées et les jets de boulettes de papiers Bernard Rivalta le Président du Sytral (Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise qui organise les transports urbains exploités sous les marques TCL et Optibus).

Quelle en est la raison ?  Les usagés font remarquer les durées des trajets qui s’allongent, les surcharges de passagers et les fréquences de passage non respectées. En fin de ligne, certains n’ont même pas leur arrêt desservi. D’autres doivent attendre deux à trois fois plus que le temps prévu par les TCL. Les problèmes sont récurrents et concernent 55 000 usagers par jours dont de nombreux Vaudais qui se trouvent en bout de ligne.  Il semblerait de l’avis de ces derniers et notamment du collectif C3Ctrop par l’intermédiaire de leur porte-parole Zémorda Khélifi, que le Sytral  privilégie la desserte du Grand Stade au détriment de la ligne C3 dont les premières améliorations sont prévues pour 2017. En effet, la ligne de Tram T3 serait devenue incontournable pour répondre  aux besoins en desserte de l’OL Land.

Les choses changent. Souvent en bien. Dans le cas présent c’est en mal car les aménagements pour la ligne C3 avaient été consignés dans le plan de mandat lors des dernières élections ainsi que les problèmes de circulations liés à l’étroitesse du réseau entre le pont Lafayette et Laurent Bonnevay. Depuis la création de cette ligne les problèmes sont connus mais aucune réponse concrète n’est faite. Bernard Rivalta s’est défendu en avançant qu’il fallait une vision globale pour comprendre la problématique et que les travaux de prolongement de la ligne T3 sont avant tout destinés à former une boucle avec le prolongement de la ligne T2. Que croire ?  Il s’est aussi défausser sur les élus des villes concernés notamment Villeurbanne qui selon lui peinent à prendre des initiatives concernant la circulation automobiles. En fin de compte ce sont les citoyens qui trinquent…

La concertation en vue de modifier la ligne C3 s’est achevée le 24 mai. Maintenant ville par ville, les habitants vont à nouveau être consultés mais en attendant le temps passe et les problèmes subsistent. L’exécutif Vaudais est en première ligne pour donner son point de vue. A l’heure ou nos élus ont des objectifs de densification (+15.000 nouveaux habitants à 20 ans) comme faire face aux déplacements sur une ligne saturée qui ne respecte pas les usagers ? La mise en place d’une ligne de tramway a été évoquée mais cette dernière semble plus qu’hypothétique en dans le meilleur des cas l’échéance est à 25 ans ! Nous avons un élu au Sytral, M Touleron ; il serait intéressant qu’il s’exprime sur le sujet sans langue de bois.

La route de Décines dangereuse pour les piétons et les voitures

MédiaVaulx le 3 juillet 2013.


Un internaute nous a écrit pour nous signaler un dangereux problème de circulation sur la route de Décines.

« Bonjour,

Je me dois de vous signaler une situation anarchique avenue Marcel CACHIN, au niveau d’EGP et BILLAT.

Il y a quelques années, sur notre demande, Mr CHARRIER nous a aménagé un joli trottoir entre CITROEN et DEGOMME-BOCCARD.

Les piétons pouvaient ainsi remonter l’avenue en toute tranquillité mais, depuis quelque temps, ce trottoir est transformé en parking permanent. De plus, toute la journée, des camions attendent en double file, pour rentrer dans les sociétés.

Pour les piétons qui fréquentent régulièrement cette artère, ce phénomène est très dangereux et nous aimerions bien que la municipalité réagisse avant que nous déplorions un accident

Je suis piéton, avec mes enfants et une poussette, comment faire pour avancer ? »

Il nous a joint les photos suivantes :

 

 

Avis de Médiavaulx :

Cette situation dure depuis l'agrandissement de la société EGP il y a trois ans. Elle a été signalé à de nombreuses reprises à M le Maire (par courrier ou lors de réunion publiques). Après quelques recherches, il s'avère que l'Association Vaulx-en-Velin Village est, elle aussi, intervenue à ce sujet et a écrit au Préfet et à M le Maire il y a quelques temps pour lui signaler aussi le non-respect de son arrêté préfectoral ICPE (www.avvv.fr). Mais rien ne semble bouger. Comme le dit notre internaute lecteur, il va falloir attendre un grave accident, un mort ou une grosse pollution environnementale pour que la municipalité décide de faire avancer les choses.

L'ELUE DU LUNDI : Yasmina Hamyani, l'absente.

Médiavaulx le lundi 1° juillet 2013.

Depuis la fin de la semaine dernière le choix était fait : lundi, l’élue dont nous allions faire le portrait serait Yasmina Hamyani. Histoire de faire sortir de l’anonymat des élus peu connus. « Il faut parler des gens dont on ne parle jamais ! » Certes. Mais le modeste rédacteur de cette chronique dominicale est resté un peu sec. A part le site de la Mairie de Vaulx où l’on apprend que cette demoiselle de 28 ans est conseillère municipale en charge de l’égalité des chances (si si ! je vous le dit !), pas grand-chose. Après quelques coups de fils, nous avons appris qu’elle est une ancienne de l’école Vilar et qu’elle a fondé Culture-Elles. Mais pas grand-chose de plus. Un élu nous a même dit : « mais non ce n’est pas une élue ». Il est vrai qu’elle ne brille pas par son taux de présence au Conseil Municipal. Une personnalité politique locale indique sur son blog que cette demoiselle n’a pas mis les pieds au Conseil Municipal depuis fin 2010  - cliquer ici (il parait que ses statistiques sont fiables). Par contre les 1574 euros brut qu’elle touche par an, personne ne les a vu non plus. Le prix d’une place sur une liste…

Restons sérieux car avec cela, il ne faut pas s’étonner si la population déserte les urnes ou vote pour le Front National. Si les Vaudais se demandent à quoi servent les élus, la réponse facile serait de dire « à toucher des indemnités payées par nos impôts, tout en ne faisant rien que soutenir une fois tous les six ans une équipe en quête de suffrage, équipe qui ensuite leur rendra la pareille en leur versant une indemnité « fictive » pour leur faux-frais». Cette illustre inconnue oublie, comme beaucoup, que la démocratie est à double sens : un pouvoir et de l’argent en échange de responsabilités et des actions.

Les vaudais ne doivent pas être dupes et ne pas considérer que tous les élus sont pourris ; de nombreux font bien leur travail ; certains ont déjà démissionné ; mais il en reste qui ne font rien et profitent du système. Qu’ils tirent eux-mêmes la conclusion de leurs actes : « qu’ils partent ».

Conseil municipal du 26 juin 2013 : ZAC du Mas du Taureau.

MédiaVaulx le 30 juin 2013.

La phase de concertation pour la future ZAC du Mas du Taureau débutera en septembre 2013. Le dossier sera consultable à l’hôtel de ville et à la Communauté Urbaine de Lyon.

L’Adjoint à la démocratie locale, conseiller communautaire et membre du Sytral, Alain Touleron, prit la parole. « A terme c’est un projet qui concerne 1500 nouveaux habitants et il convient de porter une attention aux problèmes de desserte, de transports en communs ; il y aura des commerces. Nous consulterons le conseil de quartier, les associations, les habitants », indique-t-il. Et il ajoute « En ce qui concerne les transports en communs, certaines données sont approuvées, mais nos partenaires nous donnent des raisons de rester en alerte.  Le C3 est inscrit en site propre depuis 2002 mais tarde à être finalisé avec les problèmes que nous connaissons. Il ne sera pas finalisé dans la programmation 2008-2014. Juste lancé. Pourtant d’autres projets non inscrits ont été réalisé. Le C3 est une ligne qui transporte 50 000 voyageurs par jour, deux fois plus de voyageurs que les autres lignes.  La mise en place d’un mode de transport TRAM, nécessite de l’intégrer dans le projet, de l’insérer dans le plan de mandat. Il faut que les études soient préalablement inscrites car ce sont en amont des éléments déterminants qui permettent une cohérence et est un élément déclenchant.

Pour le PS, Hélène Geoffroy a indiqué pour sa part que le projet en question est porté depuis 2005 (à l’époque le PS était dans la majorité). « Nous avions les financements mais nous n’avons pas réussi à lancer ce projet car nous n’avions pas la capacité de le faire. Nous ne pouvons que souhaiter que maintenant cette capacité existe et que le projet démarre » rappelle-t-elle. Et elle ajoute « C’est un vœux que j’ai porté auprès du ministre de la ville pour que l’état soit pleinement de notre coté car lorsque nous avions les 14 millions nous les avons laisser perdre. Je remarque aussi que ce projet tombe dans une période de campagne électorale. Transport, désenclavement,  conseil de quartiers : ces sujets sont l’objet d’annonces régulières et nous sommes encore en phase de vœux. Avec le plan de mandat du Sytral, au mieux nous travaillons pour un horizon 2020-2026. Il faut encore plus se pencher sur cette question car sur ce mandat rien n’a avancé ». La question des écoles est à son tour  rappelé car elles nécessitent d’être restructurées. « Ce n’est pas la priorité des rénovations urbaines semble t-il mais dans certaines villes les écoles ont été intégrées avec des subventions à la clé » finit-elle.

Morad Aggoun  pour le groupe Socialistes et apparentés rappelle « Nous avons  eu tellement d’effet d’annonces. La ville change mais pas de ce côté ci. Mais le vrai problème c’est les écoles, l’avenir c’est les enfants,  la vie sociale c’est le marché, que faisons nous pour les petits ?  Aujourd’hui on va densifier, hier nous disions il faut détruire plus. Mettons nous tous autour de la table pour discuter. Le Mas c’est avant tout les habitants qui sont chez eux et bien à Vaulx.  Que faisons-nous tous ensemble et que voulons nous tous ensemble. Faisons ce que l’on peut faire et ne pas raconter d’histoires ». Il finit comme ça consœur en indiquant « Les écoles c’est important ».

Bernard Genin prend la parole pour dire que « Les transports en communs sont une question centrale. La densification ne pourra se faire que s’il y a des transports en communs. C’est le Sytral qui a annoncé  des choses qu’il n’a pas respecté. Espérons qu’en 2017 les engagements seront tenus.  Mais le C3 ne suffit pas, il nous faut lancer la concertation du C3 tramway pour donner une autre ambition au projet du Mas. Nous pourrions envisager d’inscrire le tramway dans le cadre de la ZAC du Mas ». Décidément le dossier des transports pour le Mas est central. « Concernant les Habitants : 1/3 souhaitent rester au Mas, 1/3 souhaitent rester à Vaulx (sur la ville mais dans un autre quartier), 1/3 souhaitent quitter la ville. Nous souhaitons tous le parcours résidentiel dans le projet de ZAC avec des prix raisonnables. Dès 2014 nous seront en mesure de déposer un dossier c’est la question des transports qui pêche. Entre le Grand Lyon, le Sytral nous ne pouvons pas espérer avant 2025 une livraison du C3 tramway ».

Avis Médiavaulx

Comme le souligne Hélène Geoffroy, il semble que certains projets sortent des cartons car la campagne électorale approche et il faut occuper le terrain. La question des transports est centrale. Dans un article récent nous traitions ce sujet et force est de constater que pendant les six dernières années rien n’a bougé. Tout est resté de l’ordre des vœux pieux. C’est sans doute la lecture de cet article qui conduit l’élu qui nous représente au sein du Sytral à présenter un bilan de la situation avec des perspectives peu encourageantes. Les transports sont un élément fondamental de la structuration de la ville. Comment présenter un projet sans certitude et sans engagement autres que des paroles en l’air? Comme le souligne Monsieur Touleron, des projets non inscrits on été réalisé. C’est sur que le Grand Stade, Confluence sont une autre priorité que notre ville et que l’argent engagé dans ces projets non inscrit se fait au détriment des autres. Par contre, il est amusant de constater que, quand il s’agit d’accueillir de nouveaux habitants, de construire de nouveaux logements sociaux, personne n’oublie Vaulx-en-Velin, (et surtout pas les élus du Gand Lyon). Morad Aggoun a soulevé un autre point qui mérite une large attention et qui n’est pas assez intégré dans les projets. La priorité c’est l’éducation des enfants et leur devenir. L’égalité des chances ne peut exister si ce sujet n’est pas pris en considération à la mesure de ses exigences. Or la ville se transforme, mais la mutation est architecturale. Quand ceux qui visitent notre ville et se congratulent devant tant de changement puis s’installent, le premier constat qu’ils font après les regrets c’est de chercher une école privée pour les enfants. La République est égalitaire mais pas de fait et le mot solidarité sur le fronton de l’hôtel de ville n’a de sens que si celle-ci s’applique en premier lieu aux enfants car après leur avenir ils sont notre avenir.

Enfin, une statistique relevée par M le Maire nous inquiète : deux tiers des habitants souhaitent quitter le quartier du Mas. Cela est conséquent. Il serait intéressant d’en connaitre les raisons, puisqu’au contraire, un quartier qui se redessine, doit donner l’envie de rester et de venir. Quelle est la chance que l’on donne alors au futur nouveau Mas ?

Conseil municipal du 26 juin 2013 : le Pole d'Astronomie.

MédiaVaulx le 29 juin 2013.

Le sujet des charges de fonctionnement du Pôle d’Astronomie a été abordé lors du Conseil Municipal du 12 juin dernier. Pour rappel, ce sujet renvoie à l’action de trois associations Vaudaises (l’AVVV, Au Fil de la Rize, Vaulx Carré de Soie) qui interpellent la municipalité depuis 3 ans pour comprendre comment sera financé les 750.000 euros annuels supplémentaires que coutera le PACS ; depuis 3 ans la question est éludée par la Ville qui n’a de cesse de répéter que les financeurs de la construction paieront. Or ceux-ci ont répondu par courrier aux associations qu’ils ne paieront pas (voir notre article du 11 juin dernier).

Un document quasi illisible pour les élus comme pour le public a été projeté. Pratique classique pour éviter la discussion et les argumentations, cela ne fit que renforcer l’avis de tous que le dossier était « louche ».

Selon M le Maire, le planétarium fait partie du top 10 des sites payants les plus visités du département avec 50.000 visiteurs. « C’est un équipement reconnu et structurant ». L’ouverture de l’extension est prévue le 9 octobre 2013 pour la Fête de la Science et permettra aux scolaires, au grand public, aux associations présentes  au planétarium de découvrir cet outil. A cette date une boutique permettra la vente de produits dérivés, de livres.Une salle de conférence, un espace locatif pour séminaires et formations avec visite de l’exposition sera aussi disponible. L’ouverture ne sera pas totale ; celle de l’exposition permanente sera pour un peu plus tard.Au premier trimestre 2014 l’ouverture de l’exposition permanente avec 2 salles de 450 m2 sera faite.

Pour le fonctionnement en année pleine, en plus des 11 employés en équivalent temps plein actuel, 9 employés supplémentaires dont 5 emplois d’avenir seront recrutés.Selon les projections le besoin sera de 220 000 euros supplémentaires pour les charges de fonctionnement. « Nous comptons sur l’augmentation de la fréquentation pour réduire les charges et nous n’avons pas intégré le financement de la région sur les actions » déclare M le Maire qui ajoute discuter aussi avec le Grand Lyon et avec le représentant local de l’Etat.

Les élus de l’opposition interviennent. En premier lieu le groupe REEV indique que « cet équipement est une charge trop importante pour une ville comme la nôtre et qu’il faudrait le céder pour un euro symbolique ; il serait ainsi toujours présent sur notre commune mais nous n’en aurions plus la charge. Ce n’est pas un équipement d’intérêt général. C’est un boulet supplémentaire sur les finances de la ville ». Il lui est « donné une vision nationale mais les partenaires ne se bousculent pas pour aider à son financement. Il met en avant une fréquentation Vaudaise de 7% alors que la municipalité évoque le chiffre de 20% sans pouvoir justifier ses chiffres ». Pour le PS, « le montant qui reste en charge de fonctionnement est moins élevé que ce que vous nous aviez annoncé au début. La question se pose sur la méthode que vous avez utilisé. En trois ans les chiffres ont évolué ; il y a quatre ans nous avons même envisagé d’arrêter le projet d’extension. Nous devons voir avec la métropole ce qui peut être pris en compte. Les actions ont leurs propres budgets, ce n’est pas cela qui va réduire nos frais de fonctionnement. Vous prenez comme année de référence 2012  pour la fréquentation alors que pour les années précédentes c’était bien moins ».

L’élu à la culture prit ensuite la parole pour indiquer que « l’année 2012 sert de référence car c’est une année pleine. La fréquentation est entre 10 000 à 15 000 Vaudais sans compter les scolaires. Ce sont des entrées payantes. Le Grand Lyon n’a pas la même vision que nous et on s’en méfie. Nous  invitons les autres collectivités à investir dans notre PACS.  Nous n’avons aucun doute sur la parfaite stabilité du budget de fonctionnement » L’élu a ensuite rappelé que ce sont 19 entreprises qui ont travaillé sur le chantier et ont ainsi participé au développement économique.

Avis MédiaVaulx

Sans revenir à la méthode qui consiste à projeter des chiffres sans préalablement laisser le temps à tous les élus de les analyser, les doutes et questions restent entiers :

·         Comment le budget de fonctionnement a-t-il pu passer de 750.000 euros à 250.000 euros sans que le projet ne soit changé ? Même une erreur de calcul ne donnerait pas un tel résultat.

·         Les entrées comme les futures dépenses sont sujettes à caution.  Et rien ne semble clair. Comment les calculs sont-ils faits?

·         Comment les élus ont-ils pu se lancer dans un tel projet qui ne répond pas aux attentes des habitants ?

·         Comment certains élus (le PS en particulier) ont-ils pu voter en faveur de la construction alors qu’ils savaient pertinemment que l’argent pour le faire fonctionner ne serait jamais là ?

La seule assurance est que les vaudais déjà si pressurés et si pauvres vont devoir payer pour un projet pharaonique mal pensé, mal conçu et qui s’annonce déjà comme une nouvelle gabegie pour Vaulx-en-Velin. Espérons que nous nous trompons. Nous espérons avoir rapidement les chiffres détaillés du nouveau budget de fonctionnement du PACS pour les mettre en ligne et permettre ainsi à chacun de se faire son opinion.

Conseil municipal du 26 juin 2013 : ce qu'il faut retenir du rapport de la Cour des Comptes Régionales (partie 1).

MédiaVaulx le 28 juin 2013.

Le point 7 du conseil municipal du 26 juin 2013 abordait le rapport définitif établi par la cour des comptes sur notre commune. Nous vous en avions donné les grandes lignes avant qu’il ne soit débattu et mis à disposition du public.

Nous vous présentons maintenant la délibération du conseil avec les avis et commentaires des différents groupes et notamment les réponses de l’exécutif sur les points marquants des magistrats et aux questions des élus de l’opposition.

Philippe Moine pour le groupe REVV est intervenu le premier pour souligner que son groupe n’a pas eu un sentiment de soulagement à la lecture de ce rapport.  « Dès la page 3, la cour des comptes met le doigt sur votre politique » dit-il.  « Toujours des emprunts car votre capacité d’autofinancement est proche de 0. La politique d’investissement est une pure folie, il faut se départir de certains investissements qui ne sont pas indispensables à la ville. Les céder pour un euros symbolique à des partenaires institutionnels pour qu’ils en assurent le fonctionnement, voir des privés ».

« Pour toute réponse vous remettez en cause les chiffres de l’INSEE sur le nombre d’habitants. 41 000 habitants c’est suffisant pour un développement harmonieux ».

« La chambre indique quelques moyens pour déceler les défaillances d’entreprises quand à la petite enfance, elle est loin de répondre aux exigences des Vaudais ».

« Notre ville est en quasi situation de dépôt de bilan ».

Hélène Geoffroy pour le groupe socialiste et apparentés s’est ensuite exprimée. « Les 30 pages du rapport sont éloquentes et très intéressantes. Un premier constat : la chambre pointe le projet de rénovation urbaine, je ne partage pas la vision de Monsieur Moine lorsqu’il montre les limites de ce projet. Mais nous ne sommes pas en capacité de porter ce projet tout seul, la marge de manœuvre s’est restreinte, en 2007 déjà nous parlions de cette capacité difficile à assumer. Quelle solution vous compter apporter à cette situation ? Les magistrats se demandent si la ville a les capacités de supporter le poids des investissements. 10 M€ de réalisé alors que vous annoncez 18 M€. Et c’est chaque fois pareil. Les investissements sont reportés. On peut s’inquiéter de la réalité de ce qui sera fait avec une capacité d’autofinancement se réduisant comme peau de chagrin, des coûts de fonctionnement supportés pour des nouveaux équipements. La ville ne dit pas le contraire, vous le confirmez ;  et les autres équipements comme les écoles, les crèches, … ? »

« Concernant les marchés publics, nous n’allons pas nous étendre sur le sujet mais nous demandons plus d’organisation de votre part ».

« Concernant la petite enfance, la ville fait des efforts d’accueil, mais c’est très récemment que nous avons engagé cette action avec un manque de capacité à définir des objectifs. Les achats de places dans le privé, c’est ce qui nous sauve pour l’instant. Au sujet de l’accueil des enfants de moins de deux ans, nous n’avons pas de coordination, même sur les compétences qui sont les nôtres ; vous  n’avez pas la capacité de fournir des données,  des perspectives ».

« Et puis, il y a la question démocratique. Le débat d’orientation  budgétaire devrait avoir une plus grande portée. Il faut soumettre au conseil municipal la question des taxes.

« En fait les éléments ne sont pas fournis avec clarté. Les décisions sont prises sans les éléments.  Il serait bon de la faire vivre en donnant aux habitants une plus grande vision ».

L’adjoint aux finances a pris la parole et s’est lancé dans une diatribe en gesticulant et en maniant le verbe.  Il a rappelé le contexte de la ville, ville pauvre. Il a rappelé les conditions dans lesquelles le contexte pèse.  « Aujourd’hui la ville a autour de 45 000 habitants et non 41 000. Il y a un décalage entre les besoins et la fiscalité (ce n’est pas la cours des comptes qui souligne cela mais l’élu). Les opérations urbaines ne sont pas terminées ; elles pèsent en efforts nouveaux. Et la situation s’améliore très lentement, positivement mais lentement. L’objectif est de 50% de logements sociaux, nous sommes passés sous les 60% mais nous sommes dans un cadre d’incertitudes financières qui nous sont imposées ».

« Nos 11 ans de remboursement de la dette (quand le maximum est de 13 ans) ce n’est pas un critère de gestion mais ce sont les banques qui optimisent sur ces critères ». Gloussements des membres de l’exécutif, « oui les banques que nous avons renfloué ». L’adjoint aux finances poursuit son exposé de manière professoral. « Nous comptons sur la banque publique d’investissement pour obtenir des conditions de financement moins contraignantes ».

« Nous n’avons pas la même vision que Monsieur Moine ; nous refusons toute politique d’austérité, vous n’avez pas de leçon à nous donner sur le mot solidarité, nous attendons toujours votre catastrophe financière. En terme de prévisions, nous faisons des prévisions glissantes, nous savons que nous avons des incertitudes sur ce que serons nos finances mais nous avons donné le cap de nos investissements ». « Faux ! » répond Mme Geoffroy.  « C’est la règle du jeu, on attend le retour sur investissement et cela prend du temps. Que seront nos recettes demain, nous n’en savons rien, nous avons des prévisions ambitieuses mais chaque année nous révisons en fonction de nos capacités. Il nous faut 1 à 2 M€ par an de budget supplémentaire, c’est mécanique. Bien sûr il y aura des modifications, nous sommes d’accord avec les remarques et nous nous ajusterons en conséquence. Si demain le développement de l’avenir n’est pas conforme à nos prévisions nous reviendrons en arrière. Mais nous le faisons avec rigueur,  avec une vision qui n’est pas partagée par tous. Il y a une ambition politique et une capacité qui dépend de l’extérieur. Quels sont nos espoirs ? Le maire de Sarcelles, François Pupponi dans rapport sur le financement politique de la ville, donne des bonnes directives. Aujourd’hui nous avons un financement de solidarité mais pas de financement spécifique. Il prône la création d’une dotation spécifique à la politique de la ville ».

« Si la ville doit se développer, elle contribuera au développement de l’agglomération. Il est donc normal que l’agglo partage. Elle doit reverser à Vaulx-en-Velin la part qui lui revient, si nous n’obtenons pas les moyens nous arrêtons le développement ».

« Pour les marchés, nous ne sommes pas d’accord sur le fond. La chambre cite trois marchés sur des centaines. Cela n’a pas de sens. De temps en temps on peut passer à travers mais nous prendrons en comptes les remarques ».

Hélène Geoffroy reprit la parole ensuite.  « On peut avoir une vision pour la ville mais on peut avoir une vision objective (au regard du Pacs ou du centre aquatique) ».

« La chambre revient sur le passé en disant que la gestion qui vient de s’écouler à réduit un certain nombre de marges de manœuvre. Quelles réponses apportez-vous pour les écoles, les crèches, l’accueil ; il faut gérer la ville mais il n’y a aucun élément concret dans ce que tu nous as dis qui nous donne des garanties que ce soit fait à bon escient. Nous n’avons pas été en difficulté mais chaque fois nous avons eu des financements extérieurs et demain ce sera j’en suis sur encore le cas. Je suis en contact avec le Ministre de la Ville pour lui faire part des difficultés des villes comme les nôtres. Nous vous faisons des remarques très précises et avons une réponse poétique et politique sur les finances ».

Pour Said Yahiaoui  «Nous avons les moyens pour ce que nous avons programmé, mais demain il va nous falloir 20 à 25 millions d’euros par an et nous pouvons réaliser nos ambitions. Mais si nous n’avons que 10 M€ ce sera  en premier pour  les écoles car c’est la priorité. Vous n’arrêtez pas de pleurez sur les investissements et vous en voulez plus ?  Nous ne savons pas pour 2013 - 2017 et nous ajusterons ».

... à suivre....

Conseil municipal du 26 juin 2013 : ce qu'il faut retenir du rapport de la Cour des Comptes Régionale (partie 2).

... suite....

Le maire Bernard Genin  s’est exprimé ensuite. « La cour des comptes ne met pas en cause les choix politiques. Elle fait des observations et une analyse sur la situation financière de la ville. Nous allons prendre en compte certaines remarques ».

« FILOCOM, le fichier du ministère des finances fait état pour 2011 de 44313 habitants. L’INSEE avec ses nouvelles manières de procéder est en retard sur une ville en progression comme la nôtre. Un maire ne peut changer les conséquences d’une crise, nous avons des gens en difficultés, encore plus en difficultés avec 40% d’écart de revenus ».

« La commune a de la volonté dans ces ambitions mais pas dans les moyens financiers ; il faut s’habituer à comparer notre ville avec les villes de mêmes conditions. On nous fait le reproche des abattements fiscaux ; nous allons vite rectifier le tir mais souhaitons les conserver. Il nous faut du personnel en nombre car une ville comme la nôtre à nombre d’habitants égal avec Caluire a deux fois plus d’enfants dont deux fois plus de personnel ».

« Pour la petite enfance, 267 places ne suffisent pas. D’ici 2020 nous avons programmés 200 places supplémentaires. L’offre a assez nettement progressé depuis 2008. Oui nous allons nous conformer à ce qui est demandé par la chambre nous allons mettre en place ce qui est demandé ».

« Dans le cadre du renouvellement urbain et du développement, nous devons faire en sorte que les habitants puissent bénéficier du renouvellement de la ville. Nous allons augmenter le caractère social. Le coupon sport supprimé par l’ancien gouvernement, nous l’avons repris à notre compte. C’est 1000 enfants que nous aidons et nous savons que sans ces 30 euros, de nombreux enfants ne seraient pas licenciés ».

« C’est de la pure démagogie de dire qu’il faut rester à 40 000 habitants ; notre agglomération est en développement, et qu’on le veuille ou non des dizaines de milliers de gens vont rejoindre l’agglomération. Il est stupide de dire que nous souhaitons de l’étalement urbain avec le gâchis que cela représente en terme environnemental, de construction d’équipements, d’infrastructures routières ».

« Il nous faut trouver de 1,5 à 2 M€ rien que pour accompagner le développement, il ne pourra se faire sans l’accompagnement financier de nos partenaires. C’est de la responsabilité de l’état de réduire les inégalités. C’est la droite qui a construit notre agglomération ; Lyon et Villeurbanne ont poussé vers l’est lyonnais. Il faut verser plus aux villes où il y a des difficultés. Nous demandons notre dû. 4 opérations de ZAC en cours, quelle est la commune qui fait cela ? Nous voulons nous orienter vers d’autres types de population. Nous allons aussi recevoir des habitants qui ont du potentiel fiscal ».  

L'avis de Médiavaulx.

Nous avons entendus les propos des uns et des autres. Chacun défendant ses arguments : les uns avec leurs interrogations, les autres avec leurs réponses parfois poétiques faute d’arguments.

Il y a la sémantique et il y a les chiffres qui traduisent une certaine réalité. Nous vous avons fait régulièrement part, depuis notre création, dans nos articles, de la situation financière de la ville. Et nous arrivons à la même conclusion que  la cour des comptes dans son analyse, les chiffres étant ce qu’ils sont. Ils peuvent être sujet à interprétation mais dans une limite qui ne peut souffrir de contradiction.   

L’endettement de la ville arrive à un niveau limite de ce qui est admissible sans mettre en péril les finances de la ville. La cour des comptes s’est arrêtée au bilan 2011 ; mais si on se projette sur 2012 et les orientations budgétaires 2013 sans compter les perspectives 2014-2017 nous dépassons la ligne rouge des 12-14 années. C’est peut être un critère des banques pour mesurer les risque de solvabilité et pas une règle de gestion impérative mais c’est ce qui sert d’étalon car il faut bien en avoir un. Notre adjoint aux finances compte sur la banque d’investissement pour avoir de l’argent dans de meilleures conditions. Or la BPI n’a pas vocation à prêter de l’argent aux collectivités. Elle doit aider au développement de l’économie (extrait de la présentation de la BPI sur son site « Bpifrance accompagne les entreprises, de l'amorçage jusqu'à la cotation en bourse, du crédit aux fonds propres. Bpifrance regroupe OSEO, CDC Entreprises, FSI et FSI Régions pour offrir, dans votre région, des solutions de financement adaptées à chaque étape de la vie de votre entreprise »).  Il est vrai que le contexte de la ville est particulier, mais c’est un contexte voulu puisque la solidarité est le maitre mot de la majorité. Dans ces conditions il est difficile de jouer aux pleureuses. Il faut essayer de planifier une gestion adaptée au contexte en tenant compte de la spécificité de la fiscalité, des revenus des Vaudais et privilégier dans les investissements les écoles, les crèches et toutes les actions qui sont en faveur de l’emploi avant de se faire plaisir avec des équipements dont la priorité n’est pas évidente. L’exécutif corrige l’INSEE en indiquant que la population de la ville se situe autour de 45000 habitants. Le maire fait référence au fichier FILOCOM (fichier du logement communal) qui contrairement à l’INSEE fait état de 44 313 habitants et indique que nous sommes floués en quantité de dotations. Or il faut bien une base de calcul et cette base est celle de l’INSEE parce que le fichier FILOCOM comporte aussi des incertitudes et il peut y avoir des discordances du fait que les fichiers initiaux n’ont pas été construits pour une exploitation démographique ; ainsi la présence dans le fichier des étudiants rattachés au foyer fiscal de leurs parents du point de vue de l’impôt sur le revenu mais ne vivant en réalité pas dans le même logement (ils sont alors comptés deux fois) ou encore les étrangers résidants en France qui peuvent dans leur déclaration de revenus compter à charge leurs enfants qui ne résident pas en France). Il n’est pas question de politique d’austérité, ni de politique ambitieuse, mais d’une politique cohérente avec des prospectives nettement commentées et définies comme le souhaite madame Geoffroy et surtout partagées car une vision peut être stratégique mais ne peut se faire sans les habitants, c’est aussi une exigence et un devoir de la démocratie locale. La navigation à vue à ses limites. Il ne sert à rien de proposer 18 M€ d’investissement pour en finalité ne pouvoir en réaliser que 10 ce qui est fait que depuis le début du mandat de nombreux projets disparaissent et d’autres sont retardés. L’Adjoint aux Finances fait référence au rapport du maire de sarcelles, qui préconise un mode de financement spécifique à base de dotation de solidarité ; une fois de plus c’est l’histoire « du chat qui se mord la queue » : dépendre en grande partie de dotations c’est avoir une position attentiste car il est difficile de se projeter vers demain. Les ultimatums qui consistent à mettre en gardent les collectivités en disant que l’on va freiner le développement de la ville et ne pas suivre l’agglomération sont des promesses en l’air et elles ne fonctionnent plus. Le PACS devra être financé pour son fonctionnement à 100% par Vaulx et le T1 ne viendra jamais à Vaulx. Comment avec toutes ces incertitudes faire une projection de la ville dans 30 ans. Le grand projet de ville, même s’il est très bien aidé par les institutionnels, laisse une charge importante à la ville mais pendant que notre budget aide à réhabiliter et restructurer des logements « low-cost » que la ville a choisi d’avoir à une certaine époque, les autres villes ont des budgets pour s’équiper, privilégier leurs écoles et regarder vers l’avenir.   

En ce qui concerne les marchés publics, la cour des comptes possède une certaine expérience et à auditée d’autres villes ce qui lui confère une certaine expertise en la matière. Alors même si elle n’a pas regardé la totalité des marchés passés à Vaulx-en-Velin, sur la globalité de son action elle en  a surement analysé un plus grand nombre.    

Pour la petite enfance, même si la municipalité avance des chiffres en nette progression depuis 2008, il faut constater qu’au regard des spécificités Vaudaises, il y a une urgence à trouver un niveau satisfaisant qui corresponde au moins à la moyenne de ce qui se fait autour de nous.

Devrons nous attendre le prochain rapport de la Cour des Comptes Régionale pour fixer une vraie ligne de conduite cohérente et raisonnable pour la gestion de notre ville en intégrant toutes les données connues à ce jour y compris la diminution de la dotation de l'Etat dans les aides aux collectivités?